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La chimie "verte" se pose en alternative crédible au tout-pétrole

RelaxNews07/10/2012 à 18:26

Vue de l'unité de production de biocarburants de Diester Industrie faite le 07 septembre 2004 à Venette. AFP PHOTO JACK GUEZ

(AFP) - Des cosmétiques aux plastiques en passant par les détergents, les "bioraffineries" se voient comme une alternative crédible à la pétrochimie, du fait de la montée des prix de l'or noir et du durcissement des réglementations sanitaires sur les produits dangereux.

Ces usines de "chimie verte", dont certaines sont déjà en activité en France, décomposent les molécules de la plante (bois, céréales, oléagineux...) au lieu de se servir de celles présentes dans le baril de pétrole.

"A l'heure actuelle, il y a pour des lubrifiants, des résines, des peintures etc. des contraintes règlementaires qui sont telles qu'avec le coût actuel du pétrole c'est déjà intéressant", d'utiliser les végétaux, explique le professeur Daniel Thomas, vice-président du Pôle de compétitivité IAR situé en Picardie et en Champagne.

La directive européenne Reach, qui devrait conduire à interdire ou réglementer drastiquement certains produits chimiques existants comme les phtalates, ouvre ainsi la voie économique à des alternatives de molécules à base de végétaux, ont souligné jeudi des responsables de la filière réunis à Paris.

En Europe, 34 usines sont considérées comme des bioraffineries, la France comptant 5 grands sites, sans compter des laboratoires ou des ateliers-pilote.

"La chimie verte ce n'est pas un concept théorique, c'est déjà une réalité", souligne M. Thomas. "Mais il est vrai que cette réalité c'est aussi que ce marché est dépendant du prix du pétrole, et que cette frontière va se déplacer et donc qu'il y aura de plus en plus de molécules qui vont devenir intéressantes".

A titre d'exemple, le prix du pétrole à la tonne était ainsi six fois moins cher que celui du blé dans les années 50. En 2011, il était trois fois plus cher.

Conflits avec l'alimentaire ?

Biocarburants à base non alimentaire, lubrifiants, solvants, "béton de bois" pour la construction, plastique végétal pour les bouteilles... Selon une étude du cabinet Mc Kinsey, la chimie pourrait utiliser jusqu'à 50% de matières premières végétales en 2030.

Mais la reconversion d'un modèle de chimie sans pétrole vers une origine agricole ou forestière pose d'autres problèmes: l'emploi des terres pour des usages non alimentaires ne serait-il pas responsable d'une flambée des cours des céréales, des huiles et ainsi d'une bonne part de l'alimentation humaine ?

Ces inquiétudes ont récemment provoqué un coup de frein français et peut-être encore plus marqué au niveau européen sur les biocarburants de première génération utilisant la partie comestible de la plante.

Les industriels de la bioraffinerie se disent conscients de ce problème - leur modèle de développement repose en effet sur un doublement de la production agricole d'ici 2050 -. Mais ils considèrent que leur impact est minime sur les prix et qu'ils apportent justement des solutions pour réduire le tout-pétrole.

"Sans la première génération de biocarburant, nous ne serions pas là aujourd'hui à parler de deuxième génération et de bioraffineries", a fait valoir jeudi Xavier Beulin, le patron de la FNSEA, le premier syndicat agricole français.

La France développe précisément un "modèle terrestre", selon lui, qui consiste à s'approvisionner en matière première dans les champs et les forêts avoisinantes de la bioraffinerie, par opposition au "modèle portuaire", où l'usine avoisine un grand port.

"Dans ce cas là on importe la matière première et ça devient n'importe quoi", a estimé M. Beulin.

Selon IAR, seules 4% des terres cultivées françaises servent actuellement à la fabrication de biocarburants. "N'oublions pas non plus qu'il n'y pas si longtemps, il était imposé 10% de jachères", a souligné le président de l'IAR, Dominique Dutartre.

La filière a émis le voeu jeudi de travailler davantage avec les ONG sur cette question.


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