1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

La Bourse de Paris essuie les dégâts mais reste sur ses gardes (+0,68%)

AFP07/12/2018 à 18:15

La Bourse de Paris s'est un peu redressée vendredi (+0,68%), s'appuyant sur l'espoir d'un ralentissement de la hausse des taux américains, dans un contexte encore fragile dominé par le conflit commercial sino-américain.

L'indice CAC 40 a gagné 32,67 points à 4.813,13 points. La veille, il avait fini en très forte baisse de 3,32%.

Au cours de la semaine écoulée, l'indice a perdu 3,81%. Depuis le premier janvier, ses pertes atteignent 9,40%.

Dès l'ouverture, la cote parisienne a commencé à remonter la pente, dépassant même brièvement la barre des 2% de hausse, mais elle a réduit son avance au cours de l'après-midi.

Le CAC 40 "a connu un rebond technique qui provient d'achats d'actions à bon compte, après la forte baisse de la veille", a commenté auprès de l'AFP Yann Azuelos, gestionnaire de portefeuilles chez Mirabaud France.

Les investisseurs ont notamment été rassérénés par un article du Wall Street Journal prédisant que la Réserve fédérale américaine (Fed) allait augmenter ses taux moins vite en 2019.

Cette hypothèse a également été confortée par le rapport sur l'emploi américain publié vendredi après-midi, qui a indiqué que le taux de chômage est resté stable en novembre, à 3,7%, mais les créations d'emplois ont été moins fortes que prévu.

"Les chiffres de l'emploi américain, qui ne suggèrent pas d'inflation, confortent la perspective d'une pause dans la remontée des taux de la Réserve fédérale américaine", a indiqué M. Azuelos.

Les opérateurs interprètent cette éventualité de manière positive car la politique de resserrement monétaire de la Banque centrale a pour conséquence d'augmenter le coût du crédit et donc de ralentir la croissance.

Malgré ces chiffres, "le marché reste sous pression", a souligné M. Azuelos.

"Il se concentre sur la guerre commerciale entre les Etats-Unis et la Chine, qui s'apparente à une guerre technologique camouflée visant à empêcher Pékin d'atteindre son objectif de devenir la première puissance technologique", a détaillé l'expert.

C'est en effet l'annonce de l'arrestation, à la demande de Washington, d'une responsable du géant chinois Huawei, qui a ravivé jeudi les craintes des investisseurs au sujet des relations sino-américaines, provoquant l'effondrement des Bourses mondiales.

Toutefois, le président américain Donald Trump a affirmé vendredi, dans un tweet matinal, que les discussions avec la Chine "se passent très bien".

Le marché restait en outre prudent dans l'attente de plusieurs événements majeurs prévus la semaine prochaine, notamment un vote crucial sur le Brexit, le 11 décembre.

- Rebond du secteur pétrolier -

Outre le rapport sur l'emploi américain, quelques statistiques européennes étaient à l'ordre du jour. En France, la production industrielle a augmenté de 1,2% sur un mois en octobre, rebondissant après la baisse de 1,6% en septembre, mais en Allemagne, elle a reculé de 0,5%, après la petite hausse (+0,1%) de septembre.

A Vienne, l'Opep et ses alliés dont la Russie ont décidé vendredi une baisse commune de leur production de 1,2 million de barils par jour (mb/j) dans l'espoir de redresser les cours.

Sur le front des valeurs, la plupart des titres du secteur pétrolier ont terminé dans le vert, après un début de séance difficile. Total a pris 1,65% à 48,17 euros, Vallourec 1,77% à 1,95 euros et CGG 3,71% à 1,29 euros.

TechnipFMC a toutefois perdu 0,10% à 19,14 euros.

Les valeurs technologiques, en première ligne du décrochage des indices jeudi, restaient fragile. Soitec a grignoté 0,16% à 49,02 euros tandis que STMicroelectronics a reculé de 1,20% à 11,97 euros.

Renault est monté de 0,31% à 57,57 euros. Le bureau des procureurs de Tokyo a décidé d'inculper Carlos Ghosn, le patron de Renault-Nissan soupçonné d'avoir dissimulé une partie de ses revenus, ainsi que le groupe Nissan en tant qu'entité morale, rapporte le quotidien économique Nikkei.

Air France a baissé de 1,22% à 9,05 euros tandis qu'une nouvelle équipe a été élue à la tête du SNPL Air France, premier syndicat de pilotes au sein de la compagnie française, au moment où des négociations propres aux pilotes sont en cours.

Vinci a pris 2,40% à 72,68 euros. Eurovia, sa filiale de travaux routiers a remporté dans le cadre d'un groupement un contrat de 403 millions de dollars (354 M EUR) aux Etats-Unis.

Oeneo a grimpé de 6,63% à 8,69 euros alors que le fabricant français de bouchons et tonneaux a annoncé une forte baisse de son bénéfice 2018-2019 au premier semestre, un recul imputable en premier lieu à une flambée des coûts du liège.

vac/fka/LyS

Valeurs associées

-1.12%
-1.79%
+10.86%
+2.61%
CGG
0.00%
+0.36%
+0.41%
+0.18%
0.00%
0.00%
-0.26%
-1.47%
-0.58%
-4.73%
-0.62%
+0.51%
0.00%
Afficher toutes les valeurs associées Réduire

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer