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La bataille des thermostats connectés a débuté en France

RelaxNews10/10/2014 à 20:18

John-Kelly/Shutterstock.com

(AFP) - La bataille des thermostats connectés a débuté en France, où les fabricants de ces appareils destinés à mieux contrôler le chauffage des foyers se battent à coup d'innovations mais aussi de déclarations parfois acrimonieuses envers la concurrence.

"La bataille a commencé et le marché est à créer car c'est bien un nouveau segment qui est apparu en France au début de l'année", explique à l'AFP Alain Kergoat, directeur général de la division Smart Community de Toshiba, qui lancera dans 15 jours sa propre solution.

Le potentiel de ces appareils censés faire économiser aux usagers de 15% à 30% sur une facture moyenne annuelle de chauffage supérieure à 1.660 euros semble évident, d'autant plus en temps de crise.

Même si les Français Netatmo et Qivivo avaient ouvert la voie, la compétition ne fait véritablement rage que depuis quelques semaines, marquée par l'arrivée en France de Nest, qui concentre la plupart des critiques tant sa puissance de feu fait peur.

La start-up californienne a en effet été rachetée en janvier par Google, le géant américain de l'internet qui a déboursé 3,2 milliards de dollars.

Nest, qui a pour ambition de "rendre la maison consciente", a été attaqué début 2012 pour violation de brevet sur la technologie du thermostat intelligent par un autre Américain, Honeywell, dont le Lyric lancé cet été paraît étrangement similaire.

Pour Fred Potter, directeur général et co-fondateur de Netatmo, "les ventes ne se sont jamais aussi bien portées" que depuis l'entrée en lice de Nest, même s'il l'accuse de mentir sur la durée de vie réelle de sa batterie.

"La demande en thermostats connectés est bien présente", assure-t-il, affirmant que sa société, qui a fait appel au designer Philippe Starck, a été rentable dès l'an passé.

- outil de surveillance de la consommation -

Un peu moins d'une dizaine de constructeurs sont présents sur ce créneau parmi lesquels Green Momit, Zen et Somfy avec des tarifs compris entre 100 et 250 euros sans la pose de l'objet.

"On a déjà placé 10.000 unités en magasin, nous sommes très confiants", indique Christian Deilmann, président et fondateur de Tado, une société allemande basée à Munich, qui a lancé jeudi son propre produit en France.

La grande majorité des constructeurs insiste sur la capacité d'apprentissage de leur appareil, qui s'adapte aux habitudes de son utilisateur et règle la température en conséquence.

Le thermostat connecté est un outil de surveillance de la consommation, qui avertit des dépassements, sachant que l'Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie estime qu'une réduction d'un degré de la température ambiante équivaut à 7% d'économie.

La plupart des produits sur le marché détectent la présence des occupants de la maison et prennent en compte les prévisions météo, la température extérieure et le niveau d'isolation du domicile pour déclencher la chauffe.

Reliés à un smartphone, ils peuvent être activés et gérés à distance mais aussi dans certains cas anticiper d'eux-mêmes le retour d'un utilisateur grâce à la géolocalisation.

Les mises à jour régulières par internet et le coût d'achat rapidement amorti font aussi partie des arguments de vente.

Certains vantent la complémentarité de leur thermostat avec d'autres produits connectés tels Toshiba qui l'intègre dans sa plateforme de domotique Pluzzy, Somfy qui le fait travailler en parallèle des volets roulants ou Nest qui propose des détecteurs de fumée et de monoxyde de carbone.

Toutefois, seule une minorité s'est adaptée à la spécificité de l'Hexagone où le chauffage électrique représente plus du tiers des foyers, et les chaudières à gaz et fioul sont donc pour l'instant privilégiées par les fabricants.

La question de la protection des données personnelles constitue un autre facteur de différenciation, notamment par rapport à Nest, filiale du géant américain de l'internet, même si pour Lionel Paillet, son directeur général Europe, "aucune information n'est partagée avec Google".

Selon le cabinet d'études Strategic Analytics, cinq millions de foyers seront équipés de produits et services pour la maison connectée d'ici 2017 en France.


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