Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'investissement responsable, un concept encore mal connu

Le Figaro10/10/2011 à 12:09
Nathalie Kosciusko-Morizet, la ministre de l'Ecologie, veut mobiliser les réseaux bancaires, afin qu'ils mettent plus en avant l'offre de placements «responsables» auprès des particuliers.

La crise de confiance générale envers le système financier peut-il profiter à l'Investissement socialement responsable (ISR), cette offre de produits de placements qui, aux critères financiers traditionnels, ajoutent les dimensions dites ESG (environnement, social/ sociétal, gouvernance) ? A première vue, oui. Les encours investis en ISR en France se sont envolés ces dernières années. Fin 2010, ils atteignaient 68,3 milliards d'euros, contre 50,7 milliards fin 2009, soit une hausse de 35%. Et l'année 2011 s'annonce très bien. Selon Novethic, filiale de la Caisse des Dépôts qui publie des études et analyses sur le marché de l'ISR depuis 2001, ces encours atteignaient déjà 47 milliards d'euros à la fin du premier semestre.

Petit bémol, ces placements peinent à s'imposer auprès des particuliers. La clientèle institutionnelle (caisses de retraite et de prévoyance, fonds de retraite publics, compagnies d'assurance privées, mutuelles, entreprises, etc.) représentait encore 70% des encours ISR à la fin 2010. Selon une étude menée par Ipsos pour l'agence de notation extra-financière Eiris*, 60% des épargnants français accordent pourtant aujourd'hui une place importante aux critères environnementaux, sociaux et éthiques dans leurs décisions de placement. Mais 64% des sondés n'ont jamais entendu parler de l'ISR, et seulement 9% sont à la page.

Demande latente non satisfaite

«Il existe une demande latente non satisfaite chez un nombre désormais significatif d'épargnants individuels», constate Marion de Marcillac, responsable du développement du bureau français d'Eiris. Un avis que partage Bertrand Fournier, président du Forum pour l'investissement responsable (FIR) : «L'offre n'est pas visible et les réseaux de distribution ne parlent pas de l'ISR.» Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l'Écologie et du Développement durable, le contexte est pourtant propice à son envol. «L'ISR est sans doute un élément de réponse à la crise financière et bancaire que nous traversons», a estimé la ministre lors de la présentation de l'étude, le 6 octobre dernier. «Réconcilier les citoyens avec la finance est un vaste chantier, qui nécessite de reconnecter les enjeux industriels avec les enjeux financiers et de redonner un sens concret aux produits financiers», a-t-elle ajouté.

C'est pourquoi Nathalie Kosciusko-Morizet en appelle aux acteurs de marché, au premier rang desquels les banques et les assureurs, afin qu'ils s'engagent à «promouvoir une offre responsable de placements financiers». Elle insiste sur la nécessité de fournir aux particuliers une information transparente, d'autant plus que la multiplicité des approches de l'ISR en Europe brouille quelque peu les pistes. En France, l'approche multicritères dite «Best in Class» prévaut. Il s'agit de sélectionner les meilleurs entreprises de chaque secteur selon les fameux critères ESG. Les Anglo-saxons et les Scandinaves, quant à eux, préfèrent une stratégie d'exclusion. Dans ce cas, certains secteurs d'activité, comme l'armement ou le tabac, sont tout simplement rejetés des fonds ISR.

L'approche française en question

Or, selon l'enquête d'Eiris, 36% des épargnants français se disent très tentés par une approche qui exclurait certaines entreprises en raison de la nature de leur activité ou de certaines pratiques, comme le travail des enfants. Seuls 19% des sondés se disent, en revanche, très tentés par la méthode «Best in Class». Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, «aucun sujet n'est tabou. La 'Semaine de l'ISR'* est l'occasion de lancer des débats, notamment sur la définition des critères de placements responsables».

* Enquête menée auprès d'un échantillon de 1040 adultes français âgés de 16 à 64 ans du 16 au 19 septembre 2011.

* La deuxième édition de la «Semaine de l'Investissement socialement responsable» se déroule du 10 au 16 octobre, sous l'égide du ministère de l'Ecologie et du Développement durable.

LIRE AUSSI :

» Investissement responsable : les banques peuvent faire plus

» L'investissement responsable veut séduire le grand public

» Un nouvel appétit pour l'investissement responsable

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.