Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

L'immobilier entrave la mobilité professionnelle

Le Figaro20/07/2011 à 14:33
Une étude du Crédoc révèle que 70% des Français refuseraient une opportunité professionnelle si elle les obligeait à augmenter leur dépense de logement.
Le coût du logement est un critère déterminant pour les Français au moment d'accepter un emploi. Une étude du Centre de recherche pour l'étude et l'observation des conditions de vie (Crédoc) révèle que l'immobilier pèse si lourd dans le budget des ménage que «70% des actifs déclarent qu'ils refuseraient un emploi meilleur que celui qu'ils occupent actuellement si cela devait occasionner un déménagement conduisant à une hausse de leurs dépenses de logement (frais d'agence et de mutation, nouveau logement trop cher, etc.)».

Plus de la moitié (56%) des 2006 personnes interrogées à la demande du Medef -qui compte dans ses rangs des entreprises pénant à recruter - déclarent ainsi que ne pas être obligées de déménager est un critère «très important» dans le choix d'un nouvel emploi. Les experts du Crédoc soulignent à titre de comparaison que ces mêmes actifs ne sont que 48% à citer le montant de la rémunération comme un critère déterminant. «L'espérance de gain salarial ne semble pas compenser la crainte de devoir dépenser plus pour se loger et, finalement, beaucoup préfèrent ne pas bouger», affirme l'étude. Pire, Sur les 4,6 millions de chômeurs inscrits à Pôle Emploi, 500.000 - soit 11%- auraient renoncé à un poste ces cinq dernières années pour ne pas avoir à supporter un surcoût financier en matière de logement.

A l'origine de ce choix: deux réalités, intimement liées. La plupart des emplois est concentrée dans les grands centres urbains (77% selon l'Insee), tandis que les prix de l'immobilier explosent, du fait de la forte demande et de la pénurie de logements. «Une part croissante des salariés notamment au sein des classes moyennes — et des personnes en recherche d'emploi ne peuvent plus résider dans les centres-villes des grands pôles urbains parce que les loyers y sont trop élevés ou parce que les prix d'acquisition des logements dépassent leurs capacités financières», confirme l'étude. En conséquence, les temps de transport s'allongent, rendant difficile la conciliation entre vie privée et vie professionnelle. Ainsi, 7% des personnes en âge de travailler déclarent avoir dû renoncé à un poste en raison du temps de transport trop important.

L'obstacle de la propriété

Et la situation s'avère tout aussi difficile pour les ménages plus aisés, qui sont déjà propriétaires. L'enquête confirme que 80% d'entre-eux sont réticents à déménager. Une remarque déjà formulée dans les analyses macroéconomiques de l'économiste Andrew Oswald et de l'OCDE, qui montrent que les pays où le taux de propriétaires est plus important sont également ceux où le taux de chômage est plus élevé.

En conclusion, le Crédoc rappelle «la nécessité de prendre en compte la question du logement lorsqu'on s'intéresse à l'emploi», et que l'instauration de dispositifs d'aide au logement peut avoir un impact direct. A titre d'exemple, l'étude évoque l'aide d'Action Logement (anciennement «1% logement») financée par les entreprises pour leurs salariés. Si les experts du Crédoc affirment qu'une étude approfondie serait nécessaire pour évaluer précisément le dispositif, ils notent néanmoins que les résultats de l'étude montrent un effet positif sur la mobilité des salariés, et donc sur l'emploi. Une conclusion qui ne manquera pas de plaire au commanditaire de l'enquête. Le 18 juillet dernier, l'organisation patronale Medef se joignait aux syndicats de salariés pour dénoncer une ponction de 3,4 millions d'euros prévue par l'Etat sur les fonds d'Action logement.

 

LIRE AUSSI :

» Le rapport du Crédoc

» La hausse des loyers s'accélère

» Les logements neufs progressent moins

» À Paris, la barre des 8000 € le m2 en passe d'être franchie

» L'action de l'État sur le logement jugée insuffisante

 

 

 

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.