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L'annus horribilisdu capital-investissement français

Le Figaro01/10/2012 à 21:04
Le programme du gouvernement n'est pas léger et prévoit notamment taxation à plus de 60 % des plus-values, qui s'appliquera aux entrepreneurs comme à leurs actionnaires.

Le capital-investissement français craint d'avoir mangé son pain blanc. Le projet de loi de finance ne fait pas de cadeau au secteur. «Si le gouvernement souhaitait dynamiter la profession en France, il ne pouvait pas faire mieux, tempête un patron de fonds. Faire ce métier en France devient pour les équipes deux fois plus cher qu'ailleurs : tous les talents vont partir à Londres. Le résultat final sera que toutes les entreprises françaises ne seront plus rachetées que par des fonds opérant depuis l'étranger…»

Le programme du gouvernement n'est pas léger et prévoit notamment taxation à plus de 60 % des plus-values, qui s'appliquera aux entrepreneurs comme à leurs actionnaires. Il est complété par l'alignement de la fiscalité des «carried interests» - une quote-part de la plus-value de cession que les gérants des fonds se partagent - sur celle des salaires. Cette prime sera de plus traitée comme un salaire et donc soummise à la CSG et à la CRDS au taux de 8 % et au forfait social de 20 %. Elle était imposée jusqu'ici au régime des plus-values de cession de valeurs mobilières, soit 30,1 %.

Restructuration en séries

Cette rafale de taxes assombrit un peu plus l'horizon morose du secteur. Depuis le début de l'année, aucune équipe française n'a bouclé de levée de fonds de taille. Deux acteurs réputés de la place, Duke Street et LBO France - qui espéraient lever respectivement 850 millions et 1,5 milliard d'euros - ont préféré faire marche arrière. Christophe Karvelis, associé fondateur de Capzanine, vient de lever après six mois de négociations marathon 200 millions d'euros. Il juge que «se présenter comme un fonds français face à des investisseurs internationaux est devenu un handicap. Nos interlocuteurs attendent que la France se réforme avant d'investir à nouveau».

Dans ce marasme, les fonds aux performances fragiles sont menacés de ne plus lever de capitaux et donc de disparaître peu à peu. Quelques dossiers circulent mais les vendeurs refusent encore de baisser leurs prix. Les opérations, contraintes aussi par la rareté des financements bancaires, se concluent donc au compte-gouttes. Des exceptions émergent: cet été, Axa Private Equity est entré au capital du groupe d'ingénierie Fives, dans une transaction qui valorisait l'entreprise plus de 1 milliard d'euros, et Investcorp serait sur le point de céder le distributeur de produits industriels IPH France à PAI. «Des secteurs, décorellés de la crise, résistent encore, juge Xavier Moreno, président d'Astorg, comme la santé, les services à la personne, les produits alimentaires low-cost…»

Les équipes des fonds ne chôment pas pour autant. Elles sont occupées à soigner leurs participations pour préparer le tunnel des restructurations, qui s'annonce pour les prochains mois. Tous les grands dossiers, qui avaient fait l'objet de renégociation en 2009, sont à nouveau menacés.


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