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L'ambiguïté d'Afflelou sur le remboursement des lunettes

Le Figaro04/10/2012 à 14:58
L'opticien assure ne pas être favorable au déremboursement... tout en soulignant que cette mesure, combinée à la fin du passage obligé chez l'ophtalmo, permetrait à chacun de renouveler plus souvent ses lunettes.

«Mal voir, ce n'est pas une maladie.» Ces déclarations du célèbre opticien Alain Afflelou diffusées par l'AFP mercredi ont enflammé le secteur de l'optique. C'est pourquoi Alain Afflelou a tenu ce jeudi à préciser son positionnement vis-à-vis du remboursement par la Sécurité sociale des lunettes en France. «Je ne me suis jamais opposé au remboursement de l'optique, qui est un fait acté par les Français», explique-t-il au Figaro.fr.

L'opticien insiste sur le fait qu'il a simplement voulu «dresser un constat» sur la prise en charge des lunettes en France. «Nous sommes l'un des seuls pays en Europe où un organisme d'État participe au remboursement, c'est un fait», répète-t-il, en soulignant qu'en Allemagne, en Suisse ou en Espagne, les achats de lunettes sont soit pris en charge par des assurances privées soit par le consommateur.

S'il ne plaide pas ouvertement pour un déremboursement des lunettes, Alain Afflelou minimise tout de même l'impact sur le long terme d'une telle mesure sur le marché de l'optique. Selon GfK, les Français ont acheté 10,8 millions de montures optiques et 5,1 millions de montures solaires en 2011. Soit un chiffre d'affaires total de 5,7 milliards d'euros. la find e la prise en charge par la Sécu «pousserait certainement les Français à surconsommer durant les six mois précédents la fin des remboursements, puis l'activité des opticiens chuterait peut-être pendant deux ans, mais l'activité repartirait de plus belle ensuite.» Au final, Afflelou et ses 700 magasins en France pourraient même en profiter, grâce à la politique tarifaire agressive du groupe.

«Un produit de consommation comme les autres»

Pour Alain Afflelou, dont la franchise a réalisé un chiffre d'affaires de 603 millions d'euros en 2011, «les lunettes sont un produit de consommation comme les autres». C'est pourquoi, selon lui, le principal défaut du système français tient de l'obligation de prendre un rendez-vous chez un ophtalmologiste, dont la France est «en pénurie», pour s'acheter des lunettes. «Les mutuelles, en effet, ne remboursent que s'il y a un premier versement de la Sécu, pour lequel le passage chez l'opticien doit être impérativement précédé d'une prescription chez un ophtalmologiste», souligne Alain Afflelou.

Résultat, selon lui: des millions de Français attendent pour acheter des lunettes. Un constat que partage Frédéric Pelouze, président de l'association de consommateurs Openconso, qui appelle à un débat national sur le rôle de l'ophtalmologiste.

Toujours est-il que, selon lui, un déremboursement des lunettes n'aurait aucun impact sur les prix de ces produits en France. «Ce sont des produits d'appel pour les mutuelles», explique Frédéric Pelouze. D'où une spirale inflationniste sur ce marché. «Si une mutuelle donne droit à un forfait de 800 euros pour une paire de lunettes, les opticiens pousseront les consommateurs à acheter une paire à 800 euros», insiste-t-il.

Pour faire baisser les prix, le président d'Openconso soutient la mise en place par les mutuelles de réseaux conventionnés d'opticiens ainsi que des remboursements différenciés (selon que le client achète ses lunettes ou non dans son réseau de partenaires). Des méthodes que dénoncent les opticiens. Frédéric Pelouze encourage le développement d'une «offre de qualité» - donc un minimum contrôlée et triée - sur Internet, selon lui «l'un des seuls vecteurs de baisse des prix».

LIRE AUSSI:

» Les opticiens dénoncent les méthodes des mutuelles

» Optique:Afflelou évoque le déremboursement des lunettes

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