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Inflation de gratte-ciel à Londres

Le Figaro01/02/2013 à 18:46
The Shard cherche ses locataires. Le chantier de la tour Pinnacle est à l'arrêt depuis un an.

Depuis ce vendredi, les visiteurs peuvent contempler Londres depuis le 72e étage de The Shard, la plus haute tour d'Europe occidentale. Ils sont les premiers à jouir du panorama depuis le gratte-ciel de 309 mètres signé Renzo Piano.

En dessous d'eux, l'élégant bâtiment effilé de verre reste entièrement vide. Un hôtel 5-étoiles Shangri-La doit y ouvrir au printemps sur 18 étages, avec piscine au 52e, ainsi que plusieurs restaurants. Mais les 28 étages et 54.000 mètres carrés de bureaux n'ont toujours pas de locataires. Dix ­appartements de luxe, commercialisés aux prix stratosphériques de 30 à 50 millions de livres (35 à 58 millions d'euros), devraient trouver preneurs du fait de leur unicité. En attendant, la «cité verticale» de 8000 personnes rêvée par Renzo Piano reste une ville fantôme.

Londres, depuis toujours développée en superficie, prend de la hauteur. «Les tours sont une solution à l'afflux de population, à la pénurie de terrains et à la crise du logement à Londres, permettant à des milliers de personnes de vivre et travailler dans le centre», explique Chris Brett, consultant en urbanisme chez Barton Willmore. Aux yeux du maire Boris Johnson, ­cette vogue «symbolise la façon dont Londres se fraye un chemin hors de la récession». À moins que ce ne soit l'inverse? Selon la ­fameuse théorie du Skyscraper ­Index, l'émergence de gratte-ciel est annonciatrice de crises économiques. Et le boom d'avant 2007 commence à faire sentir ses effets.

25 tours sont en chantier dans la capitale britannique. 78 autres ont obtenu des permis de construire mais peinent à trouver leurs financements, selon le rapport Tall Towers 2012 de l'agence immobilière Knight Frank, justement en charge de la commercialisation des bureaux de The Shard. Dans la City, la tour Pinnacle, censée ­seconder The Shard en termes de hauteur, à 288 mètres, est en friche. Sa construction a été arrêtée il y a un an, son promoteur menacé de faillite. Cinq autres projets sont en suspens. La Heron Tower, achevée en 2011, commence seulement à accueillir ses locataires.

Logements plus rentables

Initié par le promoteur britannique Irvine Sellar, The Shard, qui a coûté près de 1,5 milliard de livres (1,7 milliard d'euros), est sorti de terre grâce au soutien du fonds souverain du Qatar, qui en détient désormais 80%. «Le problème des immeubles de grande hauteur, c'est qu'il faut les finir quand on les a commencés, ce qui nécessite de mobiliser des fonds énormes, explique Mark Farmer, du cabinet de conseil en immobilier EC Harris. Dans les immeubles de bureaux, le promoteur assume donc un très grand risque avant d'avoir pu commercialiser les surfaces. Le schéma est plus simple pour les immeubles d'habitation, car la construction ne démarre que lorsque au moins un tiers des appartements ont été vendus sur plans, ce qui permet d'amorcer le financement.»

Du coup, la majorité des projets en cours se concentrent sur le résidentiel qui, même à des prix records, ne se retourne pas à Londres. En revanche, l'offre surabondante de bureaux crée une bulle au moment où les entreprises cherchent à réduire leurs coûts. Certains promoteurs londoniens transforment donc leurs projets de tours de bureaux en ensembles de logements.

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