Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Impôts: le prélèvement à la source pas d'actualité

Le Figaro15/12/2014 à 18:20

François Hollande a évoqué cette piste lors d'une conversation informelle avec des députés socialistes. Mais le sujet n'a pas l'air d'être brûlant.

Faut-il cette fois croire au prélèvement à la source de l'impôt sur le revenu? Evoquée en début d'année dans le cadre de la réforme fiscale voulue par Jean-Marc Ayrault, cette piste n'avait pas été retenue, du fait de la complexité technique de sa mise en oeuvre. Mais voilà qu'elle refait surface.

Thierry Mandon, le secrétaire d'Etat à la Réforme de l'Etat et à la Simplification, a d'abord indiqué, en début de mois, que le prélèvement à la source sera «étudié» l'an prochain, lors de travaux sur la simplication de la fiscalité, tout en ajoutant qu'il ne savait pas s'il sera décidé. Surtout, François Hollande est revenu sur le sujet mercredi soir, lors d'une rencontre informelle à l'Elysée avec des députés socialistes de la commission des finances de l'Assemblée nationale, selon plusieurs participants. Ce qui a pu laisser croire que le sujet revenait réellement sur le tapis.

Soucieux de pas créer à nouveau des attentes qui ne seront au final pas tenues - après la déception suscitée par la «remise à plat» fiscale de cette année - quelques députés socialistes ont cherché à déminer le terrain en relativisant la portée du message. Certes, ce sujet a bien été abordé, de même que la fusion des aides aux travailleurs pauvres (prime pour l'emploi et RSA activité), et la transformation du CICE en baisses de charges. Mais le sujet n'est «pas décidé», et «aucun calendrier n'a été fixé», a précisé Dominique Lefebvre, le vice-président de la Commission des finances, qui parle d'une «bulle médiatique». Et d'ajouter que la question avait été abordée de façon informelle, avec en résumé, la conviction que le prélèvement à la source était une «bonne idée», mais qu'au vu des difficultés, il fallait «y travailler» avant de pouvoir un jour la mettre en application.

«Pour l'instant rien n'est prévu. C'est un sujet qui sera examiné, j'imagine, en début d'année», a estimé de son côté le député PS Christophe Caresche. Quant à Valérie Rabault, la rapporteure générale du budget à l'Assemblée, elle a indiqué que ces travaux n'étaient pas «à l'ordre du jour de la commission». Circulez, il n'y a rien à voir!

Impossible d'ici à 2017

Preuve que le sujet est loin d'être brûlant, l'Elysée renvoie la balle à l'Assemblée. «Il y a visiblement juste une réflexion en cours à la commission des Finances», explique un conseiller présidentiel, qui n'a pas observé de réelle volonté d'aller vers cette solution.

Populaire auprès des Français, et instauré dans quasiment tous les pays de l'OCDE, le prélèvement à la source a pour intérêt de régler des difficultés pour ceux dont les revenus baissent d'une année sur l'autre et qui doivent s'acquitter de leur impôt. Mais il pose la question de la confidentialité des données personnelles auprès de l'employeur et surtout, celle de la transition d'un système à l'autre. Un passage qui rend en effet nécessaire une année «blanche» fiscalement, afin d'éviter une double imposition des revenus.

Techniquement, mettre en place une telle réforme demanderait «3 ans», conclut Dominique Lefebvre, qui exclut toute possibilité avant la fin du quinquennat. Il considère en effet qu'une telle réforme se fait quand on a «du temps, de l'argent, et qu'on baisse les prélèvements obligatoires».

Sans compter que le gouvernement, qui va devoir batailler pour faire accepter la loi Macron, ne semble pas très désireux de relancer des polémiques sur un sujet aussi sensible que la fiscalité.

Autre sujet, le basculement du CICE en charges sociales en 2017, promis par le Chef de l'Etat lors de son intervention télévisée du mois dernier, pose aussi des difficultés techniques et budgétaires (le CICE s'appliquant l'année suivante, tandis que l'allègement de charge concerne l'année en cours). Mais qu'il faudra bien lever, à moins de décrédibiliser la parole présidentielle.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.