Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Impôt: la note a été plus salée en 2014 pour la moitié des Français

Le Figaro05/11/2015 à 10:57

L'Insee chiffre à 0,5% la diminution du niveau de vie moyen des ménages dû aux nouvelles mesures fiscale et sociales intervenues en 2014. Elle n'ont que légèrement réduit les inégalités.

L'Insee confirme dans une étude publiée ce mercredi matin ce que les Français ressentent depuis de nombreux mois déjà: la hausse des prélèvements plombe leur niveau de vie. L'Institut national de la statistique chiffre en effet à 0,5% la diminution du niveau de vie moyen des ménages dû aux nouvelles mesures fiscales et sociales intervenues en 2014. La baisse atteint même 0,9% pour les 10 % des ménages les plus riches. Il souligne aussi que «les réformes des prestations et prélèvements intervenues en 2014 pénalisent les 50% des ménages les plus aisés et épargnent les 10% les plus modestes». En d'autres termes, la moitié des Français sont perdants!

En cause? Essentiellement la «hausse de l'impôt sur le revenu, ciblée sur les plus aisés» et le relèvement des taux de cotisations retraites, note l'Insee. Si aucune mesure nouvelle n'avait été mise en œuvre, les prélèvements auraient été plus faibles (-1,9%) et les prestations sociales légèrement plus élevées (+0,1%).

L'Insee entre dans le détail. La mesure qui a eu le plus d'impact sur le revenu disponible est l'augmentation des taux de cotisation vieillesse salariale (2,4 milliards d'euros), qui concerne tous les actifs cotisants. Elle engendre une perte moyenne «140 euros pour près de 18 millions de ménages tout en étant neutre sur les inégalités». Du côté de l'impôt sur le revenu, une nouvelle baisse du plafond du quotient familial vient minorer l'effet de la prise en compte des enfants à charge dans le calcul de l'impôt. Par essence ciblée sur les familles payant un impôt élevé, «c'est la mesure qui contribue le plus fortement à la réduction des inégalités en 2014 en diminuant le revenu disponible de ces ménages de 1,15 milliard d'euros».

4000 euros en plus pour 30.000 ménages

Par ailleurs, rappelle l'Insee, «le plafond de l'avantage fiscal global tiré des différents crédits et réductions d'impôt a été significativement abaissé en 2014». Cette mesure représente un supplément d'impôt moyen de plus de 4000 euros pour 30.000 ménages, quasiment tous parmi les 10% les plus aisés.

La fin de l'exonération à l'IR de la participation de l'employeur au financement d'une assurance de santé complémentaire et celle de la majoration de pension d'environ 10% dont bénéficient 4 millions de ménages retraités ayant élevé au moins trois enfants «abaissent en moyenne le revenu disponible annuel des ménages concernés de respectivement 390 euros et 130 euros», note l'Institut.

La réduction exceptionnelle d'impôt pour les bas revenus a permis de limiter l'effet de ce mesures pour les contribuables les moins aisés.

L'étude montre qu'au total, l'ensemble des dispositifs réduit «légèrement» les inégalités des niveaux de vie entre les ménages les plus aisés et les plus modestes: le niveau de vie moyen des 10% des Français les plus riches est 6,32 fois supérieur à celui des 10% les plus modestes. Sans ces dispositifs, le rapport aurait été de 6,40.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.