1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Immobilier : pourquoi les prix ne se sont pas effondrés en France ?

Le Figaro11/06/2015 à 14:26

Les prix des logements baissent peu depuis trois ans, alors qu’ils ont chuté dans les autres pays. La chute des taux d’intérêt explique en grande partie ce phénomène. L’investissement locatif joue aussi.

La France fait exception. Les prix de la pierre ont en général peu baissé depuis le début de la crise financière de 2008 dans le pays et ils ont même ponctuellement rebondi en 2010, alors qu’ailleurs en Europe comme en Espagne, en Irlande, au Portugal ou encore aux États-Unis, ils ont fortement baissé (de 20 % à 40 %). Pourtant, dans l’Hexagone, comme dans les autres pays, les prix s’étaient envolés entre 2000 et 2007.

Comment alors expliquer de telles différences de situation? Pour l’économiste Jacques Friggit, membre du Conseil général de l’environnement et du développement durable qui vient de rédiger une étude sur le sujet à titre personnel («pourquoi la baisse des logements a-t-il si peu baissé en France depuis 2008»), cela tient essentiellement à la baisse des taux d’intérêt. Et donc des crédits immobiliers. Un phénomène à l’œuvre depuis le début des années 2000 et principal moteur du bond des prix entre 2000 et 2007 (hausse de 70 % du prix des logements Français par rapport au revenu des ménages). Pendant cette période, «la baisse des taux d’intérêt a permis une forte hausse des prix, même si elle n’a compensé leur envolée que partiellement, puisque pour acheter un même logement un accédant à la propriété devait s’endetter sur 33 ans en 2007, contre 15 ans en 1965 et en 2000», écrit-il. «L’allongement de la durée des prêts a apporté un complément de la capacité d’emprunt», ajoute-t-il.

Pas de «subprime» à la Française

Ces mêmes phénomènes se sont reproduits depuis la crise de 2008, avec la chute des taux d’intérêts à un niveau historiquement bas. Ce qui a permis aux particuliers de s’endetter à très bon compte. «D’où un nouvel effet inflationniste, plus marqué en France que dans les autres pays où le prix des logements s’était envolé», constate Jacques Friggit. Car les banques Françaises, qui se financent moins sur les marchés de capitaux que certaines de leurs concurrentes, ont pu continuer à prêter. De plus, tenant davantage compte des revenus des emprunteurs, elles ont évité le développement de prêts «subprimes» et «maintenu les sinistres emprunteurs à un niveau très faible». Enfin, «il n’y a pas eu de surconstruction massive comme en Espagne ou en Irlande», et les promoteurs ont lancé peu de programmes», ajoute l’étude.

C’est dans les zones où le marché locatif est important que les prix baissent le moins

Comme dans les années 2000 à 2007, «l’effet inflationniste a été plus marqué dans le cas des investissements locatifs», estime l’économiste. Depuis 2008, l’investissement dans l’immobilier est boosté par «la diminution du rendement de son principal concurrent, le placement obligataire», et par le fait que les particuliers ont délaissé les actions après le krach boursier de 2008. Résultat, c’est dans les zones géographiques où le parc locatif est le plus important, que les prix ont le moins baissé depuis 2008. Déjà entre 2000 et 2007, c’est dans les zones géographiques et les types de biens pour lesquels les logements locatifs sont fortement représentés (départements urbains plutôt que ruraux, appartements plutôt que maisons, petits appartements par opposition aux grands, etc), que les prix ont le plus grimpé.

Dans son étude, l’économiste tord aussi le coup à certaines idées souvent avancées pour justifier la flambée des prix de la pierre de la décennie 2000. Selon lui, l’insuffisance de la construction, la demande croissante liée à la hausse du nombre de ménages, les transactions d’acheteurs étrangers, la rareté du foncier, et l’effet inflationniste des aides publiques au logement n’ont eu que peu d’incidence sur les prix.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

2 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • mlemonn4
    11 juin18:32

    Parce qu'en France nous sommes dans une économie administrée et non concurrentielle qui ne sert les intérêts et privilèges d'une caste et de nos fonctionnaires et technocrates qui se disent au service du Public! Cherchez l'erreur!

    Signaler un abus

  • M4358281
    11 juin16:46

    PCQ Gross lobbies ! entente verticale sur échelonner la baisse des prix ... Der Gross Manip depuis 3 ans..l'immo n'augmente pas / l'immo stagne / l'immo baisse légèrement / l'immo baisse ..suivant les régions/ l'immo baisse sauf à Paris et dans les grandes villes / l'Immo baisse ..! etc etc ..doucement le suppositoire ..!

    Signaler un abus

Signaler le commentaire

Fermer

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.