Activer le contraste adaptéDésactiver le contraste adapté
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Votre compte a été clôturé.

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Pour des raisons de sécurité et pour continuer à accéder à votre espace membre, nous vous remercions de bien vouloir valider votre compte membre en cliquant sur le lien suivant : Je valide mon compte membre
Vous allez recevoir un email à l'adresse indiquée lorsque vous aviez créé votre compte.
Cliquez ensuite sur le lien présent dans le mail. Vous pourrez alors de nouveau accéder à votre compte membre.
Si vous n'avez pas reçu cet email, contactez-nous

Un email de confirmation vient de vous être adressé.

  • 8 caractères minimum

  • 1 majuscule

  • 1 minuscule

  • 1 chiffre

  • 1 caractère spécial

  • Différent de votre pseudo

  • Les deux mots de passe sont identiques

Mot de passe oublié ?

Bénéficiez gratuitement de fonctionnalités et de services additionnels. Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Immobilier : les ventes chutent mais les prix résistent
Le Figaro27/06/2012 à 16:17

Les notaires d'Ile-de-France notent un net ralentissement de l'activité du secteur immobilier. Le nombre de transactions a baissé de 20 % sur un an. Mais les prix, eux, se maintiennent.

Meilleursagents.com annonçait il y a quelques jours un marché proche du blocage à Paris comme en banlieue, avec une baisse des transactions et des prix toujours tendus. Les statistiques publiées ce mercredi par les notaires de Paris-Ile-de-France vont dans le même sens.

Du mois de février au mois d'avril 2012, 26.400 logements anciens ont été vendus en Ile-de-France, soit 20 % de moins qu'un an plus tôt à la même période (33.100 ventes), et près de 30 % de moins que pendant les années fastes de 1999 à 2007. Et c'est dans la capitale que l'écart s'est le plus creusé, avec un effondrement de 25 % sur un an et de 42 % par rapport à 1999-2007. Selon les notaires, les avant-contrats signés au mois de mai confirment la poursuite de cette tendance. Pas de quoi faire chuter les prix pour autant. Après le léger reflux de la fin d'année 2011, les notaires constatent une petite hausse au mois d'avril 2012 à Paris et une stagnation dans le reste de la région (+0,5 % en grande et petite couronne). En moyenne, le mètre carré atteint désormais 5.500 euros sur l'ensemble de l'Ile-de-France. À Paris, les 8.260 euros observés au mois de mars ont largement été dépassés en avril: le prix moyen a atteint 8.380 euros par mètre carré. Leur niveau de novembre 2011. D'après les dernières projections, Paris passerait la barre des 8.400 euros à la fin du mois d'août.

Perte de confiance des propriétaires

«Cette situation conjointe de baisse des volumes et de hausse des prix est paradoxale, mais ce n'est pas la première fois», analyse Frédéric Labour, notaire à Corbeil-Essonnes (91). Il explique que, traditionnellement, Paris résiste, notamment car les Parisiens ont une capacité d'endurance face à l'augmentation des prix plus importante que la majorité des Français. Mais que le rythme de hausse se poursuive malgré la baisse des ventes est «une aberration», poursuit-il. «Je ne vois qu'une seule explication à cette faiblesse des transactions: si les biens ne se vendent plus c'est tout simplement parce qu'il n'y en a plus à vendre. Les propriétaires attendent. C'est un problème de perte de confiance dans la conjoncture actuelle», explique-t-il. Frédéric Labour note également l'absence d'acheteurs, aussi attentistes. «Les vendeurs n'ont pas forcément d'effort à faire sur les prix pour le moment car la demande est aussi en baisse. La situation va forcément se dénouer, les pertes de confiance ne durent pas», ajoute-t-il. Les candidats à l'acquisition peuvent néanmoins en profiter pour tenter des négociations, notamment sur les biens en vente depuis longtemps. Quant à espérer un effondrement des prix, c'est, selon lui, peine perdue. «Il n'y a pas de bulle à Paris car les achats ne sont pas spéculatifs. Les Parisiens achètent pour se loger. S'il y avait une bulle, elle aurait éclaté en 2008, lorsque les transactions ont chuté de 45 %. Or nous n'avons constaté que des baisses de prix de l'ordre de 6 à 7 % six mois plus tard.»

LIRE AUSSI:

» Immobilier: plus d'un Parisien sur deux ne peut pas acheter

» Baisse modeste des prix de l'immobilier à Paris

» La construction de logements en panne

» Immobilier: sévère crise en Espagne

SERVICE:

» Retrouvez toutes les annonces immobilières avec Explorimmo

SUIVEZ LE FIGARO IMMOBILIER SUR:

» Twitter: @LeFigaro_Immo

4 commentaires

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

  • M5851878
    04 juillet15:55

    «Il n'y a pas de bulle à Paris car les achats ne sont pas spéculatifs."Ah ah excellente sa blague. Attends, il est sérieux, là ?

    Signaler un abus

Voir plus de commentaires

Signaler le commentaire

Fermer

Annonces immobilières

Les Risques en Bourse

Fermer