Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Immobilier : les grandes surfaces se vendent mal à Paris

Le Figaro13/12/2013 à 16:03
Une enquête réalisée par le site Wall-Market.com confirme que l'offre d'appartements familiaux a fortement augmenté dans la capitale. Ce stock pourrait à terme faire pression sur les prix.

Paris stocke les grands appartements. Alors que les biens comportant 5 pièces ou plus ne représentent qu'environ 5 % de l'ensemble des logements de la capitale, une enquête réalisée pour la première fois par Wall-Market.com révèle que ces appartements de grandes surfaces constituent 20 % des biens actuellement mis en vente. La plate-forme d'annonces immobilières a étudié pendant deux mois les annonces de ses clients agents immobiliers, et a recensé 3100 offres concernant des biens de cinq pièces sur les 15.525 mandats dont ils ont la charge dans Paris. Une hausse sensible ressentie dans tous les arrondissements même si certains comme les 7ème, 8ème, 17ème et surtout 16ème concentrent la majorité du stock. Ce dernier comptabilise à lui seul 935 offres d'appartements d'au moins cinq pièces!

Plusieurs décisions politiques sont en parties responsables du gonflement des stocks. Le texte sur les plus values immobilières qui rétablit l'exonération après une durée de détention de 22 ans, contre 30 ans auparavant, a ramené des vendeurs sur le marché. Ensuite la taxation des hauts revenus a incité plusieurs propriétaires à quitter la France et à mettre en vente leurs spacieux appartements. Mais surtout, les acquéreurs se font désirer. Et l'explication n'est pas qu'économique car «Paris reste un marché de pénurie, où les logements de qualité se vendent toujours très vite et même très cher», explique Sylvie Dalmasso, responsable de l'agence Adresses Parisiennes du 16ème arrondissement. Inès Fontaneau, directrice de l'agence Daniel Féau à Saint-Germain Des Prés, confie ainsi que malgré les travaux, un appartement place Dauphine dans le 1er arrondissement s'est même vendu 26.000 euros le m2. La clientèle est donc toujours présente «mais elle a aujourd'hui le choix et n'hésite pas à comparer», précise Sylvie Dalmasso qui ajoute qu'il n'est plus rare de voir des acheteurs continuer à effectuer des visites après avoir signé une promesse d'achat, quitte à profiter du délai de rétractation pour casser le contrat.

A la recherche des m2 utiles

Premier étage peu lumineux, immeubles aux parties communes défraîchies, appartement haussmannien mal agencé, quartier trop calme... Voici les victimes du désamour des acheteurs. «Le problème des grandes surfaces est qu'elles ne sont pas adaptées à la demande actuelle», renchérit Guillaume Brochut, fondateur de Wall-market.com. «Les acquéreurs d'aujourd'hui achètent des chambres. Les logements de 120 à 140m2 avec trois à quatre chambres s'arrachent. En revanche, les vieux appartements haussmanniens de 200 m2 avec de grandes réceptions, et d'immenses couloirs ne séduisent plus. Les prix étant élevés les acheteurs veulent des m2 utiles», affirme-t-il. De nouvelles exigences que les vendeurs ont du mal à intégrer. «Les propriétaires campent sur leur prix», déplore Sylvie Dalmasso. Et ceci malgré l'allongement des délais de ventes qui sont parfois supérieurs à un an, ajoute Jean-Jacques Villers, de l'agence CMC. Guillaume Brochut estime qu'à terme, la réalité du marché et le poids des stocks devraient agir sur les prix et prévoit «une baisse de l'ordre de 5 à 10 % pour les grandes surfaces».

Les vendeurs ne sont cependant pas encore prêts à sauter le pas. «Beaucoup m'expliquent qu'aujourd'hui ils n'ont pas de meilleur placement que leur appartement, et qu'ils ne sont pas pressés de vendre», relate Sylvie Dalmasso. L'instabilité fiscale favorise cet immobilisme. Les réformes successives rendent vendeurs et acquéreurs méfiants. «Même nous, professionnels, nous ne parvenons plus à leur expliquer ce qu'il va se passer», dénonce Richard Tiberghien, de l'étude Wagram. La loi Alur de Cécile Duflot dont certaines mesures comme l'encadrement des loyers doivent entrer en vigueur en janvier prochain et pourraient ne rien arranger. «Aujourd'hui les petites surfaces se vendent très bien mais les investisseurs commencent à se poser des questions», constatent Jean-Jacques Villers. La tonalité du marché en début d'année prochaine sera donc révélatrice de ce que sera le marché immobilier en 2014.


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.