Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Immobilier : la loi Duflot pèsera sur les propriétaires

Le Figaro23/06/2013 à 12:00
Les mesures annoncées par la ministre du Logement pour favoriser l'accès des ménages au marché locatif inquiètent les professionnels de l'immobilier. Le projet de loi sera discuté ce mercredi.

Que vous soyez propriétaires ou locataires, il va falloir vous mettre à jour. Car de nombreuses nouvelles mesures s'annoncent. Le 26 juin, Cécile Duflot, la ministre du Logement, présentera en Conseil des ministres un projet de loi sur l'urbanisme et le logement dont une partie du texte a d'ores et déjà été dévoilée. Et plusieurs points inquiètent les professionnels et les propriétaires bailleurs.

Ils redoutent notamment que les propriétaires qui louent un logement soient contraints de souscrire une assurance contre les loyers impayés, la Garantie universelle des risques locatifs (GURL). Pour la financer, les bailleurs et peut-être aussi les locataires pourraient être obligés de payer une taxe, représentant pour chacun 1 % du loyer. Cette mesure «pourrait constituer un facteur de déresponsabilisation des locataires», prévient Jean-François Buet, le président de la Fnaim.

Un avis largement partagé par les professionnels. Et «la taxe pourrait se répercuter sur le prix des loyers contrairement au but premier de cette loi qui serait de garantir l'accès au logement à tous et un encadrement des prix», ajoute Alain Ledemay, PDG de Gallian, spécialiste de la garantie financière en immobilier.

Mettre fin aux dérives

De façon générale, une partie de ce projet de loi, qui sera examiné au Parlement à l'automne prochain, avantage clairement les locataires. Ces derniers devraient ainsi payer moins de frais d'agence immobilière lors de la signature d'un bail.

Actuellement, ces honoraires représentent le plus souvent un mois de loyer. «Cela n'a pas de sens par rapport à la réalité du travail effectué», estime Cécile Duflot. Le texte prévoit donc que seules la réalisation de l'état des lieux et la rédaction du bail pourront être facturées en partie au locataire. Tous les autres frais liés à la mise en location du bien seront à la charge du propriétaire. De plus, le montant à la charge du locataire sera plafonné. Cette mesure, demandée depuis longtemps par les associations de consommateurs, «améliorera la transparence et mettra fin à de nombreux abus et désagréments», estime David Rodrigues, juriste à la CLCV.

Les professionnels avertissent, eux, que l'on risque de décourager les propriétaires. «Ce projet de loi revient à taxer encore plus le bailleur qui l'est déjà suffisamment», affirme Bernard Cadeau, président du réseau Orpi.

Le projet de loi entend aussi mettre fin aux dérives des marchands de listes, ces pseudo-agences qui vendent aux étudiants des listes de logements à louer au prix fort (jusqu'à 450 euros). Désormais, ils devront avoir un mandat exclusif sur les biens qu'ils proposent, afin d'éviter que ces listes ne contiennent que des logements en réalité déjà loués. Enfin, Cécile Duflot veut «contraindre plus fortement les bailleurs négligents à réaliser les travaux qui leur sont prescrits et donner un coup d'arrêt aux activités des marchands de sommeil». Les propriétaires-bailleurs mis en demeure d'effectuer des travaux devront notamment payer une astreinte financière tant que les travaux ne sont pas effectués.


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.