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Immobilier de luxe : les acheteurs ont délaissé Paris en 2013

Le Figaro29/04/2014 à 21:44

Effrayés par la fiscalité, ils ont préféré d'autres grandes métropoles comme New York, Londres ou encore Sydney. L'année 2014 s'annonce sous de meilleurs auspices.

Paris à la traîne. Alors que l'année 2013 a été faste pour l'immobilier de luxe dans les grandes métropoles, la capitale française a subi un véritable décrochage. Selon la dernière étude réalisée par le réseau international Daniel Féau - Christie's International Real Estate, le nombre de ventes de biens évalués à plus d'un million de dollars - norme international pour définir un bien de luxe - ont explosé à San Francisco (+62 %), Los Angeles (+40 %), Sydney (+29 %), New York (+22 %), ou encore Londres (+20 %). A Paris en revanche, les transactions ont baissé de 7,5 %... tandis que les prix des maisons et des appartements chutaient. «Quand les prix des biens immobiliers plus standard (ceux vendus environ 400.000 euros) baissaient de 2,5 %, les biens haut de gamme ont accusé un recul de 10 % voire parfois plus», explique Charles-Marie Jottras, président de Daniel Féau. «Au dessus de 280 mètres carrés, la baisse atteint parfois 25 %. Un bien que l'on aurait vendu 5,3 millions d'euros il y a trois ans ne se vend plus que 3,6 millions d'euros aujourd'hui», confirme son concurrent Richard Tzipine, directeur général du réseau Barnes.

Au mois de janvier dernier, Barnes avait d'ailleurs publié une étude constatant également ce marasme parisien. Et pour les deux spécialistes du marché, le diagnostic est clair: l'immobilier de luxe est la victime d'une politique fiscale agressive. «Depuis le choc fiscal intervenu il y a deux ans, les acheteurs sont partis. La taxe à 75 % a donné l'image d'un enfer fiscal. Même les étrangers qui n'étaient pas la cible de cette taxation ont eu peur», affirme Charles-Marie Jottras. «Les conseillers patrimoniaux ont orienté les acquéreurs vers les villes anglo-saxonnes plus libérales comme Londres et New-York. Quant à ceux qui souhaitaient tout de même acheter, la loi Alur les a découragés. En alourdissant les formalités la loi a encombré les études notariales et a donné aux acheteurs le temps de changer d'avis», déplore Richard Tzipine. Quant aux Français aisés, ils préfèrent aujourd'hui faire profil bas en évitant d'acheter des biens chers et rester invisible fiscalement. Du moins pour ceux qui sont restés.

Selon les deux réseaux, les gens fortunés sont très nombreux a avoir décidé de partir. Leurs maisons et appartements sont ainsi venus gonfler les stocks sur un marché habituellement de pénurie. D'où la forte pression sur les prix. Au final, Paris si souvent décriée pour ses tarifs exorbitants devient presque bon marché face à Londres (36.527 euros moyen par mètre carré), New York (21.216 euros/m2) ou Hong Kong (20.108 euros/m2). Cette baisse des prix permet cependant au marché de retrouver depuis quelques mois un réel dynamisme. Sur le seul mois de mars, Charles-Marie Jottras revendique un bond de 106 % des transactions. Et avril s'annonce dans la même veine. «Les étrangers se sont rendu compte qu'ils n'étaient pas la cible des mesures fiscales et reviennent», affirme-t-il. «Les acheteurs français qui attendaient que les prix baissent encore commencent à s'apercevoir que la stabilisation est là, et les taux d'intérêt attractifs», confirme son homologue chez Barnes. «Paris n'a pas les mêmes atouts que la Grande-Bretagne ou les Etats-Unis, on n'y est pas fiscalement bien traité, on n'y parle pas l'anglais, les écoles sont moins réputés, mais elle reste pour beaucoup la plus belle ville du monde», résume Charles-Marie Jottras. Et donc une valeur sûre.

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