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Il a vécu 100% français pendant un an : «C'est un job à temps plein !»

Le Figaro11/03/2014 à 12:33

VIDÉO - Pour les besoins de son documentaire inédit, Benjamin Carle a changé entre autres sa façon de s'habiller et de se nourrir. Pas simple... Bilan d'une aventure qui lui a demandé beaucoup de sacrifices et de temps.

«On peut se nourrir, s'habiller, se déplacer qu'avec des produits français, à condition d'accepter de changer sa façon de consommer, et ça demande même beaucoup de sacrifices», confie Benjamin Carle, journaliste de 25 ans qui a vécu pendant un an 100% français. Depuis le mois de mai, du lever au coucher, le jeune journaliste s'est transformé en cobaye du made in France pour les besoins d'un documentaire qui sera diffusé le 19 mars sur Canal+.

A l'heure où le ministre du Redressement productif incite les Français à consommer français pour sauver des emplois, le jeune réalisateur a voulu savoir s'il est réellement possible de consommer des produits fabriqués uniquement dans l'Hexagone. Verdict? «C'est possible mais j'ai évidemment changé de nombreuses habitudes», affirme Benjamin Carle, qui a reçu pendant son expérience la visite d'Arnaud Montebourg dans son deux-pièces!

Celui qui a transformé son appartement en laboratoire de la production tricolore a en effet dû se passer d'un grand nombre de biens comme... un réfrigérateur. «Malgré mes recherches, je n'ai pas trouvé de réfrigérateur made in France, seuls les congélateurs sont encore conçus sur le sol français». Du coup, pendant des mois, il a accroché son beurre et ses yaourts à la fenêtre! Et la liste des sacrifices est longue: «J'ai remplacé le café et le thé par la chicorée, je ne mange plus aucun avocat et je me suis privé d'un tas d'autres aliments, et de tous les plats préparés type pizzas etc.». Benjamin Carle a également dû renouveler sa garde-robe, adopter la marinière chère à Arnaud Montebourg ainsi que l'ensemble de la collection de vêtements Saint James. Ou encore troquer ses baskets de marque anglaise contre des chaussures Dutt, fabriquées en Aquitaine. L'ambassadeur des produits made in France a également restreint ses affaires de toilettes au strict minimum: un savon de marque Le Baigneur conçu dans le Limousin et une brosse à dent Biopseptyl!

De fait, entre les meubles suédois, les haricots verts kenyans, les vêtements asiatiques ou les cornichons turcs, l'appartement parisien du jeune réalisateur comptait moins de 4,5% de produits français! Un bien est en effet labélisé «Origine France garantie» seulement si plus de 50% de sa valeur a été crée sur le sol français.

Un bien estampillé made in France n'a pas de sens économique et ne certifie en rien que le produit a été essentiellement fabriqué dans l'Hexagone, indique le réalisateur, pas plus qu'une marque française n'est une garantie que le produit soit français. «Une marque française peut fabriquer à l'étranger et, à l'inverse, un fabriquant étranger peut fabriquer en France comme Toyota à Valencienne», précise Benjamin Carle.

Toute la difficulté est donc d'identifier les produits réellement fabriqués en France. «J'ai passé des heures dans les rayons des supermarchés pour m'assurer de la provenance made in France de mes produits. Mon documentaire aurait d'ailleurs pu s'intituler: 'L'année où je me suis dit que une heure trente pour faire ses courses ce n'était pas si long', là où je passais auparavant 20 minutes, passage en caisse compris! Nous sommes les parents pauvres de l'étiquetage sur les produits alimentaires. Je me demande d'ailleurs pourquoi on ne le dit pas plus quand il s'agit de produit français». Le journaliste en déduit donc que «vivre 100% made in France est un boulot à plein temps! J'ai passé beaucoup plus de temps à cuisiner et à faire des recherches pour me procurer mes biens».

Un crédit pour survivre au made in France

Son expérience a également eu un coût financier. Si on veut peindre sa garde-robe en tricolore c'est possible, indique Benjamin Carle: «J'ai calculé que mon budget était de 100 euros par mois pour les vêtements». Son salaire de 1700 euros par mois - soit un peu plus que le salaire médian pour coller au niveau de vie plus élevé à Paris - n'a en effet pas suffit. Il a dû contracter un emprunt pour poursuivre son aventure. Le documentaire aurait d'ailleurs pu s'intituler: «L'année où je me suis personnellement endetté pour désendetter le pays», s'amuse la production! Tout un programme... diffusé le 19 mars sur Canal +.


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