1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Fiscalité : l'exécutif réfléchit à aider les PME à se numériser
Le Figaro12/09/2018 à 20:00

Le dispositif serait inclus dans le projet de loi de finances 2019 et prendrait la forme d'un «suramortissement numérique» réservé aux PME investissant dans le numérique et les robots.

Le gouvernement envisage d'inciter fiscalement les PME à se moderniser, a-t-on appris de sources concordantes. Le dispositif serait inclus dans le projet de loi de finances 2019 et prendrait la forme d'un «suramortissement numérique» réservé aux PME investissant dans le numérique et les robots. Toutefois, cette mesure n'est pas encore arbitrée, précise-t-on à Bercy. Par conséquent, ses contours précis ne sont pas encore arrêtés.

Ce type de mesure permet aux entreprises, en plus d'amortir 100 % du montant de leurs investissements en plusieurs années, de déduire de leur bénéfice davantage que la valeur de leur amortissement. L'idée a été portée par le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, qui l'a proposée à Édouard Philippe. Il s'agirait de donner un coup de pouce aux petites et moyennes entreprises qui restent insuffisamment numérisées et robotisées, et qui manquent de moyens pour rattraper leur retard en la matière.

«L'industrie française a besoin de monter en gamme et de tirer parti des nouvelles technologies, insiste Bruno Grandjean, président de l'Alliance pour l'industrie du futur (AIF) et de la Fédération des industries mécaniques (FIM). Or, pour rattraper notre retard, il faut un accompagnement fiscal.» La FIM milite pour un taux de suramortissement de 50 % et pour étendre le dispositif à toutes les entreprises industrielles, petites et grandes. Sa proposition coûterait environ 500 millions d'euros par an, durant cinq ans - soit la durée d'un amortissement.

Un dispositif similaire a été mis en place par la loi Macron en 2015, en faveur des investissements industriels, et s'est éteint au printemps 2017. Il permettait de déduire de son résultat imposable 40 % des investissements éligibles. Ainsi, selon un exemple calculé par Bercy, pour un investissement de 100.000 euros, l'économie d'impôt, qui s'ajoutait à l'amortissement classique, était d'environ 13.000 euros (pour un taux d'impôt sur les sociétés de 33,33 %).

0 commentaire

Vous devez être membre pour ajouter un commentaire.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

Signaler le commentaire

Fermer

Annonces immobilières

Les Risques en Bourse

Fermer