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Fiscalité immobilière : le coup de gueule des propriétaires contre Macron

Le Figaro11/04/2017 à 13:50
Une pétition vient d'être lancée par la fédération des propriétaires pour dénoncer la «stigmatisation des propriétaires» et «la surtaxation de l'immobilier» voulue par Emmanuel Macron.«Arrêtez de taxer les propriétaires!». L'UNPI, la fédération des propriétaires qui regroupe 120 chambres syndicales et rassemble près de 250.000 adhérents, vient de lancer une pétition pour dénoncer les deux mesures-phare du programme «logement» d'Emmanuel Macron. «La politique du logement n'est aucunement abordée par les candidats, sauf lorsqu'il est question de taxer les propriétaires», regrette Jean Perrin, président de l'UNPI. » Lire aussi - Le logement, thème mal-aimé de la campagne présidentielle La proposition qui veut faire de l'ISF une «rente immobilière» a particulièrement du mal à passer. «Dire que les propriétaires sont des rentiers est profondément choquant, affirme Jean Perrin. Etre propriétaire, c'est une prise de risque, un investissement qui fait travailler de nombreuses personnes (artisans, notaires, huissiers, diagnostiqueurs...)». À défaut de suppression pure et simple de l'ISF qu'elle demande, l'UNPI réclame «la reconnaissance de l'activité de bailleur en considérant leur patrimoine comme un outil de travail actif». » Lire aussi - ISF: comment Macron compte taxer la «rente immobilière» Autre mesure qui fait polémique auprès des propriétaires: la suppression de la taxe d'habitation pour 80% des ménages. Un paradoxe que l'on retrouve même dans le jugement que porte l'UNPI à l'égard de cette taxe. Là où Emmanuel Macron dénonce une taxe «injuste», l'UNPI la trouve «plutôt juste». «Il est normal de payer pour le logement que l'on habite», estime Jean Perrin. » Lire aussi - Taxe d'habitation: des clarifications sur la proposition de Macron La suppression de la taxe d'habitation n'est qu'«un leurre» La fédération des propriétaires reconnaît certes un «gain de pouvoir d'achat» avec cette mesure mais estime qu'elle n'est qu'«un leurre qui mettra en danger les finances des collectivités territoriales». Et ce, même si Emmanuel Macron promet que leur manque à gagner sera pris en charge par l'État. «Le seul levier qu'il reste aux communes, c'est la fiscalité, explique le président de l'UNPI. Or, si on supprime la taxe d'habitation, les collectivités augmenteront la taxe foncière que paient...les propriétaires. Elle a déja été augmentée de 16,5% sur ces cinq dernières années». La colère de Jean Perrin est aussi froide lorsqu'on évoque avec lui les rumeurs persistantes de ces derniers mois qu'Emmanuel Macron entend taxer, s'il est élu, les «loyers fictifs» que paierait un propriétaire pour occuper son logement...s'il en était le locataire. Une information démentie il y a quelques jours par le coordinateur du programme du candidat En Marche! Jean Pisani-Ferry, ancien directeur du think-tank France Stratégie qui, comme beaucoup d'économiste de gauche, se disait favorable à la fin de l'année dernière à cette taxe.

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