Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

«Fait maison»: le casse-tête de l'affichage dans les restaurants

Le Figaro 14/12/2013 à 07:00
Le dispositif rendant obligatoire la mention des plats « fait maison » au restaurant a été adopté en début de semaine à l'Assemblée. Mais il ne pourra pas rentrer en vigueur avant l'été prochain, dans le meilleur des cas.

Le débat visant à mieux distinguer les restaurateurs qui préparent eux-mêmes leurs plats de ceux qui s'en contentent d'en réchauffer a finalement débouché sur un texte législatif. Soutenu par la ministre du Tourisme, Sylvia Pinel, le texte obligera les professionnels à faire figurer sur leur carte les plats préparés sur place à base de produits bruts. Au cabinet de la ministre, on souligne que cette disposition permettra de générer une dynamique poussant les restaurateurs à préparer eux-mêmes une part toujours grandissante des plats qu'ils servent.

«Nous sommes très satisfaits de ce dispositif car il permet d'aller vers plus de transparence, souligne Didier Chenet président du syndicat patronal Synhorcat. Il rassure les clients tout en valorisant les professionnels, car cela rappelle que cuisiner c'est un métier.» Pour lui, ce ne sera pourtant pas suffisant car il préférerait que l'appellation de restaurant soit réservée aux lieux où l'on cuisine sur place. «Mais pour l'instant les esprits ne sont pas prêts», reconnaît-il.

Autre obstacle de taille, le texte adopté au mieux en mars à la fin de la navette parlementaire devra s'accompagner d'un délicat décret d'application. Ce dernier texte devra notamment lister tous les produits qui échappent ou non à cette obligation du «fait maison» (saucisses, charcuteries, beurre, pain, glaces…). Il faudra aussi définir un pictogramme permettant d'identifier sur les cartes les «produits préparés sur place à base de produits bruts». Au ministère du Tourisme, on estime que tout cela ne pourra être fait avant l'été, «et rien ne garantit que l'on parvienne à élaborer ce décret», admet Didier Chenet.

Un débat «effarant»

Par ailleurs, le contrôle de cette mesure risque d'être très compliqué. Connaissant le peu de moyens humains de la répression des fraudes, des professionnels indélicats pourront se prévaloir d'un «fait maison» imaginaire. Et pour d'autres, ne souhaitant pas faire cohabiter sur leur carte des produits «maison» et industriels, qui pourra les empêcher de ne mettre en avant aucun produit «fait maison» même s'ils en préparent?

Du côté du syndicat majoritaire l'Umih, on s'inquiète d'une autre partie du texte précisant que la préparation «sur place» peut se faire en dehors du restaurant, «dans les locaux de l'entreprise qui commercialise le service ou le plat». Une disposition qui vise notamment les traiteurs mais ouvre la porte à de grosses cuisines centrales desservant plusieurs points de ventes. «Le “fait maison” c'est très bien, mais là on risque d'ouvrir les portes à tout le monde, explique Roland Héguy, président de l'Umih. Pour une telle appellation, le consommateur s'attend à une préparation sur place. Il faut espérer que ce point sera clarifié par le Sénat.»

«Ce débat est effarant, estime pour sa part Claude Lebey, créateur du guide gastronomique qui porte son nom. Qu'un plat soit congelé, fait maison ou ailleurs, peu importe. Ce qui compte, c'est qu'il soit sain et bon au goût.» Selon lui, ce nouveau dispositif est source de bien plus d'ennuis que de satisfactions et risque de décevoir les consommateurs. Il ose pousser la métaphore: «C'est un peu comme si on vous expliquait que votre épouse que vous pensiez fidèle, vous trompait.» C'est bien tout le débat des avantages et des inconvénients de la transparence.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.