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Explosion des impôts locaux en 2015

Le Figaro14/04/2015 à 06:00

INFOGRAPHIE - Toutes les grandes villes ont annoncé des augmentations de leur fiscalité locale en 2015. En cause, selon elles? La baisse de la dotation de l'Etat, qui les oblige à revoir à la hausse la pression fiscale.

Ils l'avaient tous promis à leurs électeurs la main sur le coeur, au moment des élections municipales en mars 2014. Pis, certains s'y étaient même engagés par écrit, en signant des chartes. Si jamais ils accédaient aux responsabilités, les impôts locaux n'augmenteraient pas... Un an plus tard, la donne a changé et la réalité est tout autre. Aux six coins de l'Hexagone, les municipalités annoncent des hausses d'impôts locaux: +3% à Strasbourg, +4% ou 5% à Bordeaux, +5% à Marseille ou à Lyon, +10% à Lille, +15% à Toulouse... Le réveil des contribuables locaux est difficile. Et ce, quelle que soit la couleur (rose ou bleue) de la municipalité aux responsabilités.

Partout, c'est la même rengaine et le même coupable désigné: François Hollande. Dans son programme de 50 milliards d'euros de baisse des dépenses publiques (par rapport à leur hausse naturelle), le chef de l'Etat a prévu de tailler de 11 milliards en trois ans dans ses dotations aux collectivités locales. Résultat, les villes se retrouvent à devoir faire face à des baisses de subventions publiques importantes. Ainsi, à Marseille, c'est un peu plus de 20 millions d'euros qui manqueront à l'appel en 2015. A Toulouse, la baisse des dotations cette année atteint 12 millions et 14 pour la métropole.

Autre explication mise en avant: la progression de charges incompressibles, comme la mise en place de la réforme des rythmes scolaires, à financer par les municipalités mais décidées par l'Etat. A Marseille encore, le besoin de financement de ces dépenses nouvelles dépasse les 20 millions. L'un dans l'autre, ce sont donc pas moins de 40 millions d'euros de trou qu'il faut boucher sur un an dans la capitale phocéenne. Dernière raison mise en avant: l'état catastrophique des finances, découvert après un changement de majorité: un classique à chaque élection. C'est notamment ce que plaide la nouvelle équipe de droite arrivée à Toulouse après six ans de mandure socialiste.

Pas touche aux effectifs de fonctionnaires

Certes, les villes ont taillé dans leurs dépenses d'investissement et de fonctionnement pour tenter de limiter le recours à la douloureuse fiscale. Le maire communiste de Gennevilliers a ainsi baissé de 3 millions d'euros son niveau d'investissement: l'agrandissement du conservatoire de musique va être étalé sur plusieurs années, la construction de deux nouveaux terrains de foot est reportée... Benoist Apparu, le maire UMP de Chalons-en-Champagne, ne va pas remplacer 20 départs en retraite de fonctionnaires municipaux ou encore fermer 8 écoles sur les 31 que compte la ville. Dernier exemple: le maire UDI de Sceaux va abaisser de 1° la température des batiments publics pour faire des économies ou n'organiser le balayage de certains quartiers qu'une fois toutes les deux semaines, contre toutes les semaines aujourd'hui.

Mais très peu ont touché aux effectifs, qui n'ont pourtant cessé de croitre ces dernières années. Les dépenses de personnel - qui représentant une bonne part du budget de fonctionnement des collectivités locales- ont ainsi augmenté de 3,1% en 2013, alors qu'aucun nouveau transfert de compétences de l'Etat n'a été organisé cette année-là.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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