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Exil fiscal : Leclerc soutient Depardieu

Le Figaro26/12/2012 à 20:52
Le président des centres E. Leclerc estime que la « fiscalité revancharde » instaurée par le gouvernement va inciter de plus en plus de Français qui ont gagné de l'argent « à se barrer ».

Leclerc s'invite dans la polémique déclenchée par Jean-Marc Ayrault à la suite de la révélation de l'installation en Bel­gique de Gérard Depardieu. Une démarche qualifiée, le 12 décembre dernier, «d'assez minable» par le premier ministre, ce qui a incité l'acteur à publier une lettre ouverte où il justifie son exil fiscal.

Depardieu «le dit à sa manière, il gueule, mais il a raison, a affirmé mercredi sur Europe 1 Michel-Édouard Leclerc. Il a raison parce qu'on a une fiscalité qui n'est pas solidariste, on a une fiscalité qui est revancharde». Fustigeant «le populisme qui règne» dans les médias et au gouvernement, le patron des centres E. Leclerc prévient: «Aujourd'hui, on tient un discours à l'égard des gens qui ont gagné de l'argent qui fait que, même si ce n'est pas 1789, il y en a plein qui vont se barrer.»

Si Michel-Édouard Leclerc a ensuite tenu à préciser sur son blog qu'il refusait de devenir le porte-drapeau des hauts revenus et d'être instrumentalisé, «stipendié par les moralistes» ou «récupéré par l'opposition», cette sortie publique d'un dirigeant d'entreprise est une première. Depuis le projet du candidat Hollande de taxer à 75 % les revenus de plus d'un million d'euros (adoptée par le Parlement, cette mesure fait l'objet d'un recours devant le Conseil constitutionnel), aucun patron n'avait en effet accepté de prendre officiellement la parole sur le sujet.

Les PDG en fonction n'acceptaient de critiquer cette mesure que sous couvert d'anonymat. Ceux qui, n'étant plus en poste, sont installés en Angleterre, Suisse ou Belgique, préféraient rester discrets, tout comme les entrepreneurs qui ont revendu leur société et déménagé dans la foulée.

Mais le cas Depardieu a visiblement délié les langues. Samedi dernier, Alain Afflelou a ainsi fustigé, au micro de RTL, «un système français extrêmement défavorable pour les chefs d'entreprise et les créateurs. Ceux qui sont dans la tranche de 75 % d'impôt sur le revenu peuvent dépasser 90 % d'imposition. On peut donc avoir en France une fiscalité confiscatoire».

Le fondateur de l'enseigne d'opticiens assure qu'il s'installe à Londres à la demande de Lion Capital, devenu il y a peu le principal actionnaire de sa société, et non pour des raisons fiscales. Mais il est en colère: «Il faut arrêter de dire que les patrons sont des gens malhon­nêtes et des voleurs. Nous avons besoin des gens qui travaillent et en font travailler d'autres. Quand il y a des pertes, il n'y a rien à partager. Pour payer des impôts et faire vivre l'État, il faut faire des bénéfices et il n'y a que les entreprises qui en créent.»

«Tout le monde a peur»

La prise de position de Michel-Édouard Leclerc est d'autant plus surprenante que ce dernier est plutôt habitué à communiquer sur les prix bas et la défense du pouvoir d'achat des consommateurs. Un fonds de commerce qui a fait la fortune de nombreux adhérents au mouvement Leclerc.

Pour Michel-Édouard Leclerc, dont le groupement réalise l'essentiel de son activité (non délocali­sable) en France, «tout le monde a peur. La fiscalité et l'environnement économique français font peur aux investisseurs étrangers qui voudraient venir chercher du marché en France. Mais ils font peur aussi aux PME françaises et aux dirigeants d'entreprise qui se demandent si c'est le moment d'investir. Et pourtant, il y a de l'argent et des banques qui veulent prêter». Le patron du distributeur préfère«une fiscalité qui serve la croissance» plutôt qu'une «fiscalité exutoire».


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