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Et si vous pouviez bientôt acheter vos lunettes sans ordonnance ?

Le Figaro11/04/2015 à 14:33

Le Sénat a validé dans la nuit de vendredi à samedi un article additionnel à la loi Macron autorisant l'achat de verres correcteurs sans prescription. Cet article, qui doit encore recevoir l'aval final de l'Assemblée nationale pour entrer en vigueur, entend lever un obstacle à l'activité des opticiens.

Les lunettes pourraient-elles devenir un produit de consommation courante? Le Sénat a validé dans la nuit de vendredi à samedi un article additionnel à la loi Macron sur la modernisation de l'économie, qui a pour but de faciliter l'achat de verres correcteurs par les consommateurs et ainsi lever un obstacle à l'activité des opticiens. Introduit en commission le mois dernier et porté par la sénatrice UMP Dominique Estrosi Sassone, également co-rapporteure de la loi, cet article supprime l'obligation de disposer d'une prescription médicale en cours de validité pour se faire délivrer des lunettes.

Lors du débat sur la consommation, dite loi Hamon, la gauche avait soumis la délivrance de verres correcteurs par les opticiens «à l'existence d'une prescription médicale en cours de validité». Concrètement, l'article L.4362-10 du code de la santé publique modifié l'an dernier prévoit que «les opticiens-lunetiers peuvent adapter, dans le cadre d'un renouvellement, les prescriptions médicales initiales de verres correcteurs datant de moins de trois ans (...), à l'exclusion de celles établies pour les personnes âgées de moins de seize ans et sauf opposition du médecin».

Mais pour Dominique Estrosi Sassone, il fallait aller plus loin. Selon ses propos rapportés par l'AFP, la France ne peut pas être «le seul pays de l'Union européenne à refuser une paire de lunettes à un client chinois ou américain qui a cassé la sienne». Le marché de l'optique est resté stable l'an dernier (+0,6%), affichant un chiffre d'affaires de 5,85 milliards d'euros, selon l'institut GfK. Mais les professionnels ne voient pas l'avenir en rose. «Cette croissance est uniquement portée par l'accroissement du parc de magasins (+333 magasins entre 2014 et 2013), le chiffre d'affaires moyen par opticien continuant toujours de chuter (-2,2% par rapport à 2013) pour atteindre 487.000 euros», nuance toutefois Cécile Poulet, directrice des marchés de l'optique chez GfK, citée dans un communiqué.

Les ophtalmologistes s'alarment

La suppression de l'ordonnance inquiète les 6000 ophtalmologistes de France. «Cette disposition présente un risque pour les patients, car la visite chez l'ophtalmologiste est le seul moyen de dépister des maladies asymptomatiques aux conséquences parfois irréversibles: glaucome, rétinopathie diabétique, tumeur cérébrale…», s'est indigné Thierry Bour, président du Syndicat national des ophtalmologistes de France (SNOF), dans un communiqué mi-mars, suite à l'intégration de l'amendement dans l'article 11 de la loi Macron. «Un patient sur 3 venu chez l'ophtalmologiste pour faire renouveler ses lunettes, repart en ayant été diagnostiqué pour une autre affection», fait-il valoir. «Que vont devenir ces patients demain, s'ils ne sont pas dépistés?»

D'après le SNOF, les Français sont attachés à l'examen de la vue par un professionnel de santé: un sondage Ifop pour le syndicat a démontré l'an dernier que «71% d'entre eux s'opposent à ce qu'une personne non formée en faculté de médecine puisse effectuer un bilan oculaire et leur prescrire des lunettes».

Cet article doit encore recevoir l'aval de l'Assemblée nationale pour pouvoir entrer en vigueur. L'examen du projet de loi Macron au Sénat a débuté le 7 avril et doit durer jusqu'au 6 mai.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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