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Epargne, crédit: les habitudes des ménages bouleversées

Le Figaro24/01/2013 à 20:07
La crise financière et la décision du gouvernement de doubler les plafonds des livrets défiscalisés ont encouragé la préférence pour la liquidité.

Les ménages français ont pris la mesure de la crise financière. Et s'y sont adaptés. En 2012, ils ont revu l'ensemble de leurs habitudes d'épargne et de crédit pour affronter l'environnement chahuté et se prémunir d'éventuels coups de boutoir fiscaux. Livret A, assurance-vie, crédit immobilier... tous les grands indicateurs classiques du profil patrimonial français se sont affolés l'année dernière. Dans un contexte d'anxiété économique profonde, les épargnants jouent la carte de la sécurité: ils privilégient les placements liquides, au détriment du long terme de l'assurance-vie, et évitent de s'endetter. L'investissement en actions ou obligations d'entreprises ne parvient toujours pas à décoller.

«Nous avons assisté à une déformation des comportements d'épargne» des Français, a ainsi déclaré jeudi le président de la Fédération française des sociétés d'assurance, Bernard Spitz, en dévoilant les résultats annuels de son secteur.

L'assurance-vie est en effet la première victime de ce chambardement des habitudes hexagonales. L'ex-placement préféré des ménages a subi en 2012 une décollecte historique. Malgré les performances financières comparativement solides des contrats, les épargnants ont retiré 3,4 milliards d'euros de leurs assurances-vie. Ces retraits ont permis à certains ménages de financer leur consommation courante, ou leur retraite...

Ils reflètent aussi la crainte des épargnants d'un nouvel alourdissement de la fiscalité du placement. Comparativement, les livrets défiscalisés (livret A et de développement durable) ont fait carton plein. D'autant que, fidèles à la promesse de campagne de François Hollande, les plafonds des livrets ont été largement augmentés, à 22.950 euros pour le livret A et 12.000 euros pour le LDD cette année. Résultat: les épargnants ont apporté près de 50 milliards d'euros supplémentaires sur ces livrets court terme, qui viennent financer en priorité le logement social et la politique de la ville. Dans leur rapport attendu dans les prochains jours, les députés Karine Berger et Dominique Lefèbvre dévoileront leurs propositions pour répondre au défi de l'orientation de l'épargne long terme face aux besoins de financement de l'économie en général et des entreprises en particulier.

Prix de la pierre élevé

Ce qui vaut pour l'épargne vaut aussi pour le crédit. L'an dernier, les Français ont drastiquement réduit leurs empurnts. De nombreux ménages ont ainsi renoncé à leurs projets immobiliers en 2012, du fait du prix toujours élevé de la pierre en France et de la disparition de certaines aides. Résultat, malgré des taux d'emprunt historiquement bas, le montant des crédits immobiliers accordés l'an dernier par les banques a plongé de 26,4 % par rapport à l'année précédente, selon l'Observatoire Crédit logement/CSA. Au total, les banques ont accordé près de 120 milliards de prêts l'an dernier (161,6 milliards en 2011). Dans l'ancien, où le marché de la revente est bloqué, la chute a été encore plus brutale, avec une baisse de 35,5 % des financements.

Les ménages se sont aussi moins endettés pour financer leur consommation. La production de crédits à la consommation a ainsi reculé de 5,1 % en 2012 par rapport à l'année précédente, selon l'Association française des sociétés financières (ASF), qui regroupe les établissements de crédits spécialisés. «Il s'agit du plus fort recul de la production - après la chute de 2009 - enregistré depuis 1991», souligne l'ASF. En cinq ans, la production de crédits à la consommation a chuté de 21 %.

2013 ne s'annonce guère plus florissante. Le nombre de prêts immobiliers accordés par les banques devrait encore baisser. «110 milliards de prêts devraient être accordés cette année», prévoit Michel Mouillart, professeur d'économie à Paris-Ouest. Pourtant, les taux des crédits immobiliers devraient rester attractifs, mais à des niveaux certainement un peu plus élevés qu'aujourd'hui. La semaine dernière, le taux moyen (hors assurance) des prêts accordés par les banques est tombé à 3,19 %. Du jamais-vu...


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