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Énergie : le froid met la France à l'épreuve

Le Figaro02/02/2012 à 21:05
La consommation de gaz a atteint un record absolu mercredi. Ce devrait aussi être le cas pour l'électricité lundi. Mais à ce stade, les installations françaises, notamment le parc nucléaire, encaissent le choc.

La France grelotte avec des températures installées 7°C en dessous des normales saisonnières. Une situation qui, selon les prévisions météorologiques, devrait perdurer la semaine prochaine. Les infrastructures énergétiques du pays sont donc mises à rude épreuve, avec une consommation qui s'envole.

Pour le gaz, un record absolu a été atteint mercredi: GRTgaz, le gestionnaire du réseau de transport de gaz naturel, a enregistré une consommation de 3158 gigawattsheure (GWh). Le précédent record remontait au 8 janvier 2010 (3037 GWh). Signe de cette accélération: 150 millions de m³ ont été puisés jeudi dans les sites de stockage souterrains, réservés justement à ce genre de situations (contre 141 la veille). Il s'agit là aussi d'un nouveau record journalier.

Pour l'électricité, l'établissement d'un nouveau pic de consommation est attendu lundi prochain à 19 heures. Le Réseau de transport d'électricité (RTE), qui gère les lignes haute et très haute tension, prévoit une pointe à 98.700 mégawatts (MW). Le précédent pic - 96.710 MW - remonte au 15 décembre 2010. Jeudi en début de soirée, la barre des 95.000 MW a été franchie. Pour faire face à cette vague de froid, EDF est entièrement mobilisé. Aujourd'hui, 55 réacteurs nucléaires sont en fonctionnement, pour une capacité installée de 60.000 MW. Trois réacteurs de 900 MW seulement sont à l'arrêt, pour des opérations de maintenance prévues de longue date. La disponibilité des installations est ainsi sensiblement supérieure à celle de l'hiver dernier. En décembre 2010, seuls 51 réacteurs étaient couplés au réseau.

L'Allemagne exporte

Outre son parc nucléaire, EDF utilise à plein les capacités de son parc hydraulique (15.000 MW), et ses autres moyens de production (thermique, fuel, gaz…) qui fournissent près de 9000 MW supplémentaires. L'électricien vient aussi de mettre en service à Blénod (Meurthe-et-Moselle) sa première centrale électrique fonctionnant au gaz en France: soit 1250 MW particulièrement bienvenus ces jours-ci.

Mais ces bonnes performances des installations énergétiques ne suffisent pas tout à fait: la France est devenue légèrement importatrice d'énergie, à hauteur de 1000 MW environ chaque jour, alors qu'elle exportait encore 6000 MW en fin de semaine dernière. Il reste de la marge: les interconnexions gérées par RTE peuvent faire transiter jusqu'à 9000 MW depuis l'étranger. Ce qui permet d'espérer que l'Hexagone pourra traverser cet épisode sibérien sans opérations de «délestage», c'est-à-dire de coupures ciblées. En revanche, certaines régions, en particulier la Bretagne et Paca, ont été appelées à mesurer leur consommation.

Paradoxalement, l'Allemagne fait partie des pays qui alimentent actuellement la France. Signe qu'elle pallie efficacement l'arrêt définitif de huit réacteurs nucléaires (sur 17), après la décision de Berlin de sortir progressivement de l'atome civil. «Mais si l'Allemagne fait face, c'est uniquement parce qu'elle produit massivement de l'électricité grâce au gaz et au charbon. Autrement dit, elle alourdit considérablement son bilan d'émissions de CO2, souligne l'expert Lionel Taccoen. Malgré d'énormes investissements, le solaire ne représente encore que 3,1% du bouquet énergétique allemand.»

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