Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Conserver cet article pour le lire plus tard

Fermer

Ce service est réservé aux clients et membres de Boursorama.
Vous êtes déjà membre ? Connectez-vous
Pas encore membre ? Devenez membre gratuitement

En France, le «charity shop» cherche sa place

Le Figaro18/11/2011 à 14:15
L'association Oxfam ouvre sa première friperie à Lille début décembre, dans l'espoir de convertir les Français à l'achat de seconde main. Encore lui faudra-t-il s'imposer face à Emmaüs ou la Croix Rouge.

Un début timide. Le concept anglais de «charity shop» a débarqué en France en 2007, lorsque l'ONG Oxfam a ouvert une librairie d'occasion à Lille. Depuis, l'association a investi Paris, où deux «bouquineries» se sont installées dans le 14e arrondissement puis dans le 11e. Elle entend maintenant passer à la vitesse supérieure, en ouvrant mi-décembre, sa première friperie à Lille. «Dans la lignée de nos trois boutiques, ce nouveau magasin proposera des vêtements de seconde main, de bonne qualité et à petits prix», explique Stéphanie Dufour, directrice générale adjointe en charge des finances et du développement d'Oxfam France.

Avec seulement quatre boutiques en quatre ans, l'ONG peine à faire décoller ses «charity shops» en France. A titre de comparaison, elle comptait 45 boutiques en Irlande en 2010, 36 en Allemagne (où elle est installée depuis 1995), 42 en Belgique et 697 en Grande-Bretagne, où le phénomène est né dans les années 1940. Aujourd'hui, on compte près de 9000 «charity shops» outre-Manche, toutes associations confondues. «Le concept est relativement nouveau en France. Il faut du temps pour le faire connaître», estime Stéphanie Dufour. La responsable met toutefois en avant des chiffres encourageants. «Notre bouquinerie à Lille réalisera un chiffre d'affaires de 120.000 euros en 2011, une performance tout à fait honorable et comparable à celles de librairies classiques.»

Des magasins «comme les autres»

Contrairement aux autres magasins caritatifs, comme les 300 boutiques Emmaüs ou les près de 800 «vestiaires» et «vestiboutiques» de la Croix Rouge, les points de vente Oxfam veulent se fondre dans le paysage commercial. «Nous développons des magasins comme les autres, aussi bien achalandés et aménagés. Mais les produits mis en vente à petits prix proviennent de dons de particuliers ou d'entreprises et nos boutiques sont tenues par une trentaine de bénévoles, chapeautés par un salarié», souligne Stéphanie Dufour. Au Royaume-Uni, les boutiques Oxfam vendent des livres, des vêtements, mais aussi des bibelots ou de la vaisselle. «Les achats de produits de seconde main ou 'vintage' sont très tendance là-bas, tandis que les Français sont moins attirés par ce mode de consommation», ajoute la responsable d'Oxfam.

Crise oblige, ils pourraient toutefois y prendre goût. «Outre les restrictions budgétaires, les consommateurs cherchent à donner du sens à leurs achats, en offrant une seconde vie aux produits ou en achetant auprès d'associations qui reversent les fonds dans des actions caritatives», explique-t-on à la Fondation de France, qui a mis en place depuis 1997 un observatoire sur la générosité. L'argument écologique s'imprime aussi dans l'esprit des consommateurs qui deviennent plus «militants» dans leurs achats, ajoute Stéphanie Dufour. «Le succès de sites comme eBay montre bien que la seconde main, qui était une barrière à l'entrée en France, va finir par s'imposer», veut-elle bien parier.

Convertir les Français à la générosité à l'anglaise

Encore faut-il convertir les Français à de nouvelles approches de la générosité. «Acheter dans un 'charity shop' ou faire directement un don sont deux démarches radicalement différentes», analyse la Fondation de France. Selon une récente étude menée par la société de services marketing Axciom, la générosité des Français est restée «immuable», malgré la conjoncture morose. «Parmi les causes soutenues par les foyers français, la recherche médicale arrive en première position pour 40,8% d'entre eux (...).Les œuvres sociales et la protection de l'enfance figurent également parmi les causes enregistrant le plus grand nombre de donateurs, avec respectivement 17,6% et 17,3% des personnes concernées», détaille cette étude.

«Contre toute attente, les problématiques d'urgence (Haïti, Tsunami, ou encore Fukushima) qui bénéficient généralement d'une couverture médiatique importante, ne rassemblent quant à elles que 6,6% des foyers donateurs.» Or, Oxfam mène justement des grandes campagnes internationales, dont les thèmes vont de la taxe sur les transactions financières à la lutte contre l'accaparement des terres des pays pauvres et au commerce des armes. Pour Stéphanie Dufour, ces 'charity shops' à l'anglaise ont le mérite «d'élargir la palette de dons accessible aux Français et de leur offrir de nouvelles formes d'investissement personnel». Il leur faut seulement encore du temps pour trouver leur public.

LIRE AUSSI :

» La collecte de vêtements coûte cher aux associations

» Toulouse expérimente une monnaie «solidaire»

» Emmaüs lance son bric-à-brac de quartier

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.