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En France aussi, le risque sismique reste présent

Le Figaro14/05/2015 à 14:37

Les séismes au Népal et au Japon doivent nous rappeler que certaines régions françaises restent à risque sismique. Les conseils d’un spécialiste pour s’assurer que son bâtiment respecte les normes en vigueur.

On en observe une centaine par an dans l’hexagone et même près de 1300 si l’on intègre les départements et régions d’outre-mer… De quoi s’agit-il? Des tremblements de terre! Certes, ils sont de faible intensité (magnitude située entre 3 et 3,5) et il faut remonter à 1909 pour retrouver la dernière catastrophe française avec de lourdes conséquences. A l’époque, le séisme de Lambesc (6,2 sur l’échelle de Richter) avait causé la mort d’une cinquantaine de personnes, 250 blessés et l’équivalent de 700 millions d’euros de dégâts.

Arsenal législatif et normatif

Contrairement à nos voisins italiens, l’hexagone a donc perdu le souvenir des ravages que peut causer la terre qui tremble. Pourtant, en dehors des Antilles française où le risque est fort, d’autres zones sont suceptible d’avoir une activité sismique. Ce sont les régions pyrénéenne, niçoise et alpine, à la frontière de plaques tectoniques poussant l’une vers l’autre tandis que le sud de l’Alsace est à un point d’écartement de ces plaques. «La France s’est dotée d’un arsenal législatif et normatif très complet pour protéger la population du risque sismique, mais le grand public n’a pas conscience du danger, estime Michel Lutz, directeur technique du cabinet d’expertise Saretec spécialisé dans la gestion et la prévention des risques. Un mur mal ancré peut facilement s’abattre sur un living sans compter les cheminées susceptibles de s’effondre sur un pavillon.»

Si les cabinets spécialisés travaillent notamment sur de gros dossiers tels que l’implantation d’hôpitaux dans des zones sismiques outre-mer, ils effectuent aussi des vérifications pour le compte de particuliers. «Dès le niveau 2 de sismicité (voir carte ci-contre), des particuliers peuvent avoir intérêt à faire vérifier la qualité des travaux effectués, explique Michel Lutz. Souvent, ils viennent vers nous car ils ont des doutes et des questions sur la qualité des travaux de gros œuvre.» Des clients suspicieux qui n’hésitent pas à préparer des dossiers, photos à l’appui, sur les travaux dont la qualité leur paraît douteuse.

Malfaçons ponctuelles

«Le problème le plus courant concerne des malfaçons ponctuelles dues aux entrepreneurs, souligne le spécialiste. Elle sont parfois liées à l’absence des bons matériaux ou à l’oubli des règles de bonne construction permettant à l’ossature de transmettre les efforts horizontaux d’une secousse sismique.» La plupart des interventions d’expert sont effectuées en une demi-journée et facturée autour de 500 euros. Si le contrôle se fait assez tôt, les malfaçons sont en général assez rapidement réparées. Il en va de l’intérêt du propriétaire comme de l’entrepreneur qui réalise les travaux: au pire des cas, il peut en effet être contraint à une démolition complète suivie d’une reconstruction. Des cas heureusement très peu fréquents.

Restent les situations les plus délicates et aussi les plus courantes, celles concernant les bâtiments anciens. Aucune obligation ne touche les constructions bâties avant 1969 (date des premières normes) alors que ce souvent souvent elles qui présentent le plus gros risque. Difficile d’intervenir en prévention sur ces bâtisses. Les seules opérations menées concernent en général le traitement de fissures survenues après un micro-séisme.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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