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Eau: un coût élevé pour les communes rurales

Le Figaro10/12/2013 à 17:09
Les communes rurales affichent les plus grands écarts dans le prix de l'eau. Leur marge de man?uvre sur les coûts est réduite et elles gèrent l'essentiel des 850.000 km de canalisations de l'Hexagone.

Si le prix de l'eau potable varie de un à quatre dans l'Hexagone, c'est dans les communes rurales que s'affichent les plus grandes disparités. Dans les métropoles, le prix de l'eau atteint 3,40 euros, un tarif très proche de la moyenne nationale (3,64 euros) et «inférieur à celui de la plupart de nos voisins européens», notait en juillet une étude du cabinet Nus Consulting. En revanche, le prix au m3 peut atteindre 9,86 euros dans un petit village comme Montmachoux, en Seine-et-Marne, souligne une nouvelle étude de l'association de consommateurs Confédération générale du logement (CGL). Contrairement aux grandes villes, qui ont obtenu en moyenne 20% de baisse des prix lors des derniers renouvellements de contrats, les petites communes ont peu de moyens de faire baisser les prix. Les volumes gérés sont trop faibles pour permettre aux élus de faire pression lors des négociations avec les opérateurs privés. Quant au coût des équipements de traitement de l'eau, il est réparti sur une faible population.

Les communes rurales doivent aussi entretenir des kilomètres de canalisations, même si celles-ci ne desservent parfois que quelques dizaines d'habitants. Or ces réseaux - 850.000 km de tuyaux en France - sont souvent vieux et sont responsables de multiples fuites. «Il faudrait investir 1,5 milliard d'euros par an pour les rénover», avertissait en 2011 le syndicat des fabricants de réseaux, les Canalisateurs de France. Ce qui devrait entraîner bientôt une hausse des tarifs de 10% à 20%, prévient aujourd'hui Pierre Etchart, président de la Fédération des distributeurs d'eau indépendants.

Les élus rechignent encore à lâcher la main

«Pas forcément», répond Tristan Mathieu, délégué général de la Fédération professionnelle des entreprises de l'eau, qui regroupe les principaux opérateurs (Veolia, Suez, Saur...). «La réfection des canalisations représente environ 10% des coûts annuels globaux de gestion de l'eau et d'investissement dans ce domaine. Ces frais pourraient être couverts par les économies des communes, notamment en accélérant le regroupement des quelque 32.000 services d'eau potable et d'assainissement de l'Hexagone» (dont un tiers, environ, sont gérés par des opérateurs privés), explique Tristan Mathieu.

Mais les élus rechignent encore à lâcher la main. Dans les petites communes, ils sont souvent débordés et s'impliquent peu sur la question de l'eau, estime la CLCV, une association de consommateurs. Elle réclame davantage de transparence sur la gestion de l'eau. «Il faut faciliter les comparaisons entre les pratiques des opérateurs, qu'ils soient privés ou publics, et vérifier si les prix sont justifiés», explique Dorothée Quickert-Menzel, juriste de la CLCV. Qui estime qu'en raison des différences de qualité de l'eau puisée dans le milieu naturel, de traitements nécessaires, de performance des services clientèle, etc., d'une commune à l'autre, l'objectif n'est pas d'obtenir un prix unique, comme le réclame la CGL, mais «un prix justifié» pour chaque collectivité.

Un prix bas peut simplement «indiquer qu'une commune n'entretient pas son réseau et qu'elle devra investir plus tard», observe Dorothée Quickert-Menzel, en rappelant que la France est plutôt en retard par rapport à la directive de Bruxelles sur une bonne «qualité de l'eau en 2015».

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