Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Du bureau au frigo, le coût environnemental de notre quotidien

RelaxNews25/03/2015 à 15:31

L'implication des citoyens est primordiale pour préserver l'environnement et pose les prémisses de changements plus radicaux des modes de vie et de consommation sur le long terme, indique l'Ademe. All Rights Reserved

(AFP) - Les grands monuments vont s'éteindre symboliquement un peu partout dans le monde samedi soir, dans le cadre de l'opération "une heure pour la planète".

Mais nos gestes quotidiens - manger une pomme, mettre une bouilloire à chauffer, envoyer un email... - ont aussi un coût énergétique et une empreinte carbone (émission de gaz à effet de serre et notamment de CO2), qu'on peut facilement limiter. 

"Des +éco-gestes+ ne sont pas suffisants à eux seuls" pour préserver l'environnement, souligne l'Agence française de la maîtrise de l'énergie (Ademe). "Mais l'implication des citoyens est primordiale et pose les prémisses de changements plus radicaux des modes de vie et de consommation sur le long terme".

 

Des emails qui pèsent lourd:

Le moindre email représente 4g d'équivalent CO2 (émissions liées au fonctionnement de l'ordinateur et des serveurs, ainsi qu'à une partie de leur fabrication). Un email avec une pièce jointe volumineuse peut atteindre 50g.

Même un spam, non lu, coûte 0,3g, selon l'expert britannique Mike Berners-Lee, auteur du livre "How Bad Are Bananas?"

L'empreinte globale des spams équivaut ainsi à celle de trois millions de voitures qui sur une année utiliseraient plus de 7,5 milliards de litres d'essence, indique le rapport McAfee sur "l'empreinte carbone des spams". 

Une recherche sur internet depuis un ordinateur portable dernier cri coûte 0,1g; 4,5g depuis un vieil appareil.

Mais on peut réduire cet impact en limitant le nombre de destinataires des mails, les pièces jointes, ou le stockage des courriels. Autre option, simplifier les recherches sur le web en enregistrant des sites en favoris ou en entrant directement l'adresse URL plutôt que passer par un moteur de recherche.

Selon Mike Berners-Lee, les ordinateurs utilisés de par le monde émettent 407 mégatonnes de CO2 annuels, et ce chiffre aura doublé en 2030.

 

Des veilles voraces:

Qu'est-ce qui consomme de 300 à 500 kWh par an sans rien produire en échange? Réponse: les veilles des téléviseurs, chaînes Hi-Fi, décodeurs, ordinateurs, fours...

 

Des degrés qui comptent:

19°C dans les pièces à vivre, 16°C dans les chambres, c'est bon pour la santé, le porte-monnaie et l'environnement. Un degré de moins, c'est 7% de consommation en moins.

Sans oublier la température de l'eau chaude sanitaire: 55 à 60°C, c'est assez pour limiter le développement de bactéries pathogènes et cela permet d'éviter l'entartrage du chauffe-eau.

Une chaudière bien entretenue, c'est en outre 8 à 12% d'énergie consommée en moins.

 

Trop de voiture et trop de papier au travail:

Les déplacements professionnels sont le premier poste d'émission de gaz à effet de serre parmi les activités de bureau, selon l'Ademe, qui relève qu'on consomme 40% d'énergie en moins en bus qu'en voiture. Et pour le métro, c'est 104 fois moins.

Le développement des nouvelles technologies n'a pas diminué la quantité de papier utilisée: en France par exemple, 65 kg sont toujours consommés par personne et par an au bureau (25 ramettes environ). Soit les 3/4 du tonnage des déchets qui y sont produits, alors que le taux de recyclage est seulement de 35%.

 

Des pommes énergivores: 

Une pomme ou une banane moyenne génère 80g d'équivalent CO2, une orange 90. Mais une pomme produite localement et mangée en pleine saison 10. Alors qu'une pomme réfrigérée, stockée et venue de loin 150.

Côté boisson, un grand cappuccino arrive à 235, une tasse de café noir, avec juste ce qu'il faut d'eau chaude, à 21.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.