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Détecteurs de fumées : un juteux business pour votre syndic !

Le Figaro05/02/2015 à 10:05

La commercialisation de l’objet - qui sera bientôt obligatoire - est victime de gros abus. Certains syndics en profitent pour le faire payer plus de 100 euros, avec des «services». Alors qu’il n’en vaut que 20.

La pose d’un détecteur de fumée, obligatoire dans les logements à compter du 8 mars, est facturée par certains syndics cinq fois le prix de ces appareils, voire assortie d’un contrat de garantie ou d’entretien inutile, dénonce une association de co-propriétaires. Depuis quelques mois, les courriers fleurissent dans les boîtes aux lettres des propriétaires bailleurs, les avertissant de l’obligation d’installer un détecteur, aux termes de la loi Alur du 26 mars 2014, à compter du 8 mars 2015.

Un rappel à l’ordre d’autant plus pressant que selon les pompiers, seuls 20% des foyers en étaient équipés à la fin de l’an dernier. Toutefois, la réglementation ne prévoit aucune sanction en cas de non installation, et si un incendie se produit, l’assureur «ne peut se prévaloir du défaut d’installation du détecteur pour s’exonérer de son obligation d’indemniser les dommages», selon les textes officiels.

Mais «rien ne justifie que l’on dépense 100 euros, voire plusieurs centaines d’euros, pour un dispositif qui en vaut à peine 20 en magasin», avertit l’association de consommateurs UFC-Que choisir, dans son magazine paru en février. Or chez certains syndics, la facture s’avère salée: une agence parisienne de Nexity propose ainsi, dans un courrier dont l’AFP a eu copie, de facturer 96 euros la fourniture et la pose d’un détecteur, assortie d’une «information du locataire» et d’un énigmatique «suivi technique et administratif». En l’absence de réponse sous un mois, le propriétaire bailleur perd une «ristourne» de 10% et la prestation sera assurée, «dans le cadre de la sauvegarde de (ses) intérêts», précise le courrier.

Moins coercitif, un autre syndic, Citya, basé à Nantes, facture 90 euros la mise en place du détecteur, tout en informant le propriétaire qu’il peut se charger lui-même d’équiper son logement. Car d’ici le 8 mars, dans le cas d’un logement déjà loué, le propriétaire bailleur peut aussi fournir ou rembourser l’appareil à son locataire, pour un coût bien moindre. De son côté, l’Association des responsables de copropriété (ARC) a décerné le «Prix du meilleur abus 2014» au syndic Dupouy-Flamencourt pour avoir proposé, selon un courrier divulgué sur le site de l’ARC, une «garantie de 2 euros par mois et par locataire pendant 10 ans», soit 240 euros. Il facture aussi la pose de deux appareils requis, dit-il, pour les logements de plus de 50 m2...une obligation inexistante dans la législation.

«Un bon appareil, garanti par le fabricant, ne coûte que 15 à 30 euros, et ne nécessite ni contrat de garantie ni entretien... si ce n’est un coup d’éponge» et le changement des piles, souligne Emile Hagège, directeur de la coopérative Copropriété-Services de l’ARC. Autre problème de taille: le marché des détecteurs de fumée n’est «pas assaini», estime l’UFC-Que choisir, bien que la Direction générale de la consommation (DGCCRF) ait multiplié les mises en garde contre des appareils «non-conformes» et «dangereux», ces derniers mois.

Un plan de contrôle des détecteurs avertisseurs autonomes de fumée (DAAF) en vente sur le marché français a été mis en place par la DGCCRF en 2014. Interrogée par l’AFP, celle-ci a indiqué qu’il était trop tôt pour en connaître le bilan. Après avoir examiné les performances de 18 appareils en vente dans de grandes enseignes de bricolage, l’UFC-Que Choisir a jugé «problématiques» un tiers d’entre eux, et a demandé le retrait de trois détecteurs.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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