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Détecteurs de fumée : à peine plus d'un Français sur deux respecte la loi

Le Figaro23/01/2017 à 16:25

Deux ans après l’entrée en vigueur de la loi obligeant la pose de détecteurs de fumée dans les logements, les Français ne seraient qu’à peine plus d’un sur deux à l’avoir fait.

Encourageant, mais peut mieux faire. Voilà comment on pourrait résumer le bilan de la pose des détecteurs de fumée depuis la loi Morange du 9 mars 2015 qui la rend obligatoire dans nos logements. Encourageant, parce qu’en deux ans, le nombre de victimes des incendies a été réduit de 25%, passant de 800 à 600 par an - sans compter les 10.000 blessés. En revanche, peut mieux faire parce qu’évidemment ce chiffre reste trop élevé mais aussi car les Français sont encore trop nombreux à ne pas respecter la loi.

» Lire aussi - Détecteur de fumée: ce qu’il faut retenir, une bonne fois pour toutes

Entre 50% et 60% des logements privés seraient équipés de détecteurs de fumée, selon une estimation de la Fédération française des métiers de l’incendie. «Les Français ne veulent pas se prémunir contre un risque qu’ils ne voient pas», explique son président, Régis Cousin. Le chiffre est bien meilleur pour les logements sociaux qui sont équipés de détecteurs de fumée à 95%, selon la fédération. On s’attendait de la part de la ministre du Logement Emmanuelle Cosse un bilan chiffré complet ce lundi - comme prévu - sur la pose des détecteurs de fumée. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’on a été déçu.

Interrogée par Le Figaro Immobilier, la ministre du Logement n’a pas souhaité confirmer ces chiffres, se contentant d’affirmer que 100% des logements sociaux sont équipés de détecteurs de fumée, selon elle. Pour le reste, la réponse est plutôt inattendue: «On n’a pas encore les moyens de faire un bilan. L’obligation n’est totale que depuis le 1er janvier 2016 (un amendement avait reporté à cette date l’installation des détecteurs de fumée, ndlr). Pour l’heure, il faut se fier aux sondages et être le plus pédagogue possible», a répondu Emmanuelle Cosse.

Et dans ce domaine, la ministre du Logement et son homologue de l’Intérieur Bruno Le Roux se sont montrés bien plus loquaces. Présents tous les deux ce lundi matin place Beauvau, les deux membres du gouvernement ont salué la réalisation d’un film pédagogique sur la sécurité incendie en présence d’une classe de CM2 de Dagny (Seine-et-Marne). Le but? Faire de la vingtaine d’enfants, qui assistaient à la conférence, des «ambassadeurs» chargés de rappeler à leur entourage les bons gestes à adopter mais aussi l’importance de posséder un détecteur dans leur logement voire un dans chaque pièce à vivre. Un nouveau joli communication que le gouvernement espère plus efficace que la campagne nationale de sensibilisation qu’il avait lancée il y a un an pour sensibiliser sur l’incendie domestique.

Quant aux sondages, selon le plus récent, seuls 20% des Français estiment le détecteur de fumée utile et 2% (!) le trouvent trop chers. Pas très encourageant... «Un détecteur coûte en moyenne autour de 15 à 20 euros, répond Régis Coustin. Il doit absolument avoir reçu un certificat CE (Conforme aux Exigences) et la marque NF (norme de qualité) pour être légal et a une durée de vie de dix ans». Quant à son utilité, le gouvernement répète à qui veut bien l’entendre qu’un risque d’incendie se déclare, en moyenne en France, toutes les deux minutes et que 80% des décès dans les logements sont causés par des intoxications à la fumée. «Nous avons des retours très positifs, raconte le colonel Éric Faure, président de la Fédération nationale des sapeurs-pompiers de France. Dès que nous déplorons des morts, c’est qu’il n’y avait pas de détecteurs». Le gouvernement - et le prochain - a tout de même encore du pain sur la planche...

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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