Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Des soldes pour déjouer les hausses de prix

Le Figaro21/06/2011 à 22:04
La campagne d'été débute mercredi. Les coûts du textile ont amorcé une forte inflation.

À peine l'été arrivé, voici les soldes d'été. Dès mercredi, les enseignes d'habillement vont proposer des rabais de 30 à 50% sur leurs collections. Il s'agit pour elles d'attirer les consommateurs qui boudent la mode depuis près de deux ans. Si une embellie a été constatée au printemps, elle pourrait être menacée par une hausse inéluctable des prix des vêtements, en répercussion de l'augmentation des coûts des matières premières, de la main-d'œuvre et des transports.

«Nous sommes tous confrontés à une hausse des coûts de revient que nous avons en partie au moins répercutée dans nos prix, et cela sera encore plus marqué sur l'automne-hiver», témoigne Antoine Brieu, directeur de C&A France. Son enseigne, à forte image discount, ne s'en sort pas trop mal pour le moment, puisque, en période inflationniste, les consommateurs se replient sur les marques bon marché. C&A a donc constaté «une forte hausse de son chiffre d'affaires et de ses volumes de ventes» en mars, avril et mai.

«Achat malin»

De façon générale, le secteur a connu un beau printemps, après un mauvais premier trimestre. Les ventes d'avril et de mai ont été soutenues par le beau temps, avant une accalmie depuis début juin liée à la météo et à un traditionnel attentisme avant les soldes. «On n'a pas de signes d'un redémarrage sensible de la consommation de textile en France, contrairement à ce que l'on peut voir dans certains pays du nord de l'Europe, signale Gildas Minvielle, responsable du centre de conjoncture de l'Institut français de la mode. Et, en période de crise, il est difficile d'augmenter les prix trop fortement. Les hausses vont donc être appliquées de façon différenciée pour que cela soit le plus indolore possible.»

Conscients de l'enjeu, les Français vont donc s'adonner à une chasse à «l'achat malin», comme ils l'ont fait depuis le début du ralentissement économique. Cette fois, la marge de manœuvre sera relativement étroite. Comme les commerçants ont plutôt bien vendu au début du printemps, les stocks disponibles pour les soldes sont moins importants que les saisons passées.

La marchandise à démarquer risque de manquer

De plus, les professionnels, échaudés par la baisse de la demande, ont été beaucoup plus modestes dans leurs commandes. «Les entreprises sont devenues très prudentes depuis deux ans. Elles préfèrent rater des ventes que de rester avec des stocks invendus», explique Jean-Marc Genis, président de la Fédération nationale des enseignes de l'habillement.

Si, comme toujours, un rush est attendu pour le coup d'envoi de la période, l'effet des soldes risque de retomber assez vite. «Nous vendons en général 50% de notre volume total des soldes la première semaine et c'est divisé ensuite par deux chaque semaine», précise Antoine Brieu de C&A.

Du coup, au bout de deux à trois semaines, la marchandise à démarquer risque de manquer. Ce qui permettra aux commerçants de mettre rapidement en place la saison automne-hiver. Avec des augmentations de prix d'autant plus importantes que les pièces sont plus «lourdes»: un manteau comprend plus de matière première qu'un tee-shirt.

LIRE AUSSI :

» Soldes: dépenses de 259€ envisagées

» Hugo Boss riposte aux méthodes de Zara

» Les parfums au secours des maisons de mode


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.