Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Des exilés fiscaux rattrapés par les impôts français

Le Figaro08/11/2012 à 20:25
INFO LE FIGARO - Le fisc engrange de plus en plus de redressements pour «fausse domiciliation» à l'étranger auprès des contribuables qui résident plus de la moitié de l'année en France alors qu'ils affirment le contraire.

S'installer en Belgique - comme serait tenté de le faire Gérard Depardieu -, en Suisse ou Royaume-Uni ne suffit pas toujours pour échapper aux impôts. Car ces exilés, si jamais ils résident encore plus la moitié de l'année en France tout en affirmant le contraire, peuvent se faire redresser par le fisc pour «fausse domiciliation» à l'étranger. Et, ô surprise, les montants engrangés par Bercy grâce à ce chef d'accusation ont fortement augmenté ces dernières années: ils sont passés de 40 millions d'euros en 2009 à 80 en 2011, selon nos informations. Et ce, alors que le nombre de contribuables redressés a diminué, passant de 205 en 2009 à 177 en 2011. Le fisc a donc réussi à attraper plus de «gros poissons», avec un redressement moyen de 452.000 euros!

On estime qu'environ 400 redevables à l'ISF quittent chaque année la France. S'ils ne représentent pas tous les exilés fiscaux, ils en forment certainement une grande part. Avec 200 redressements, le fisc frappe donc fort parmi ceux qui ont fui la France pour des raisons fiscales. Le fisc redresse pour «fausse domiciliation» à l'étranger lorsqu'il établit que le ménage est toujours résident fiscal français et donc, à ce titre, doit ses impôts en France (ISF, impôt sur le revenu...). Pour être résident, il suffit de séjourner en France plus 183 jours dans l'année, ou d'y avoir son foyer familial, ou encore son activité professionnelle principale et son centre des intérêts économiques.

Toujours selon nos informations, le fisc épingle par ailleurs de plus en plus de contribuables pour non-déclaration d'avoirs financiers à l'étranger. Le nombre de redressements à ce titre a été multiplié par six en deux ans, en passant de 14 en 2009 à 86 en 2011. La récupération en 2009 d'une liste de 3000 personnes ayant un compte caché en Suisse n'est pas pour rien dans ce résultat.

LIRE AUSSI:

» Gérard Depardieu achète une maison en Belgique

» La droite veut des données fiables sur l'exil fiscal

» Le paradis belge des exilés fiscaux français

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.