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Des dentistes low-cost tentent leur chance en France

Le Figaro31/01/2012 à 19:49
De Lyon à Marseille, en passant par Paris, des cabinets dentaires proposent des prothèses à des prix défiant toute concurrence. Les dentistes «traditionnels» sont sceptiques.

Après les compagnies aériennes, les opticiens et les coiffeurs, un nouveau secteur fait le pari du «low-cost»: celui des soins dentaires. Un cabinet de dentistes a ouvert ses portes lundi à Paris, dans le quartier de Saint-Lazare, avec l'ambition affichée de «diviser par deux» le budget dentaire des Parisiens. La pose d'une couronne en céramique est proposée au tarif de 390 euros, tandis qu'un forfait à 970 euros inclut la mise en place d'un implant et celle d'une couronne. «Pour une dent sur implant, le tarif moyen varie entre 2000 et 2500 euros chez les dentistes libéraux», souligne Dominique Goedert, adjoint à la direction d'Efficience, le groupe à l'initiative de ce concept déjà décliné à Lyon, Vaulx-en-Velin, Marseille et dans le 16e arrondissement de Paris.

Au lendemain de son ouverture, la nouvelle adresse parisienne fait déjà le plein, selon sa responsable, Barbara Domont. «Nous avons reçu de nombreux appels de prise de rendez-vous», assure-t-elle, alors que des ouvriers s'affairent encore aux finitions et que des cartons envahissent toujours le couloir. Dans la salle d'attente cossue de ce bel immeuble haussmanien, deux patients attendent. Une troisième personne sort tout juste de rendez-vous. «Je me suis précipitée dès que j'ai entendu parler de ce cabinet», raconte-t-elle. Suite à un diagnostic complet, elle va se faire poser des implants. Séduite au départ par les prix affichés, cette dame juge que «ce centre a l'air sérieux».

Approche «rationnalisée» des soins

Pour proposer ces tarifs alléchants, le cabinet dentaire est soumis à une organisation bien rodée, davantage inspirée de la gestion d'un service hospitalier que de celle d'un cabinet libéral. «Notre façon d'aborder les actes est totalement rationnalisée. Nos dentistes traitent plusieurs dents ou réalisent plusieurs étapes de la pose d'une prothèse dans une même séance, au lieu de multiplier les rendez-vous avec un patient», précise Dominique Goedert. Exemptés en outre des tâches administratives, qui sont confiées à des secrétaires, les dentistes peuvent «se concentrer uniquement sur les soins». L'astuce de ce modèle à bas prix réside donc dans «un gain significatif de productivité». Le tout, «sans rogner la qualité», assure le responsable. Les prothèses sont fabriquées en série à Bordeaux par des instruments en 3D. Une partie de la production est délocalisée à l'étranger, admet-il toutefois, sans préciser davantage.

Selon une étude de la société CMV Médiforce publiée en novembre, les chirurgiens-dentistes constatent que 63% de leurs patients repoussent leurs soins pour des raisons économiques. Et 27% tentent de négocier les prix des actes médicaux. Ce contexte n'a pas échappé à Pascal Steichen, un homme d'affaires qui, après avoir conseillé des cabinets dentaires pendant plusieurs années et s'être converti en éditeur de presse spécialisée, a finalement créé Efficience. L'entreprise ambitionne aujourd'hui d'ouvrir une dizaine de cabinets low-cost par an.

Les soins de base «laissés de côté»

Un objectif qui laisse les professionnels libéraux sceptiques. «Pour être rentables, ces centres vont devoir produire beaucoup, ce qui pose aussi le problème de l'origine de ces prothèses», souligne un dentiste interrogé par la radio RMC. «Si elles sont produites en Chine ou au Maroc, la traçabilité de ces prothèses est un élément déterminant.» De son côté, Philippe Denoyelle, président de l'Union des jeunes chirurgiens dentistes, critique la «course à la rentabilité» qui, selon lui, se cache derrière ce concept. «En se positionnant principalement sur l'implantologie, ces cabinets laissent de côté les actes de base, comme le détartrage ou le soin des caries, qui sont moins rémunérateurs mais qui représentent la majorité des besoins des Français.» Lui aussi s'inquiète de la provenance des prothèses. «Qui contrôle la qualité? On ne sait pas aujourd'hui ce qui est fait, comment, et avec quels matériaux», note-t-il. Une question d'autant plus cruciale que le scandale des prothèses mammaires PIP est loin d'être retombé.

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