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Défiscalisation : jusqu'où aller ?

Le Figaro21/10/2011 à 17:56
Investir pour réduire ses impôts est une idée séduisante. Mais attention, la carotte fiscale n'est pas tout.

Jusqu'où peut-on aller pour réduire ses impôts ? Faut-il faire le « plein » d'investissements défiscalisants, pour profiter, peut-être une dernière fois, du plafond relativement élevé des niches fiscales ? La démarche peut sembler tentante. Car le projet de loi de finances 2012 prévoit de « raboter » de 10 % encore 22 niches fiscales. Et leur plafond devrait être de nouveau abaissé par les parlementaires. Pour l'imposition des revenus de 2011, à déclarer en 2012, ce plafond est de 18.000 euros par foyer fiscal, majoré de 6 % des revenus imposables (ce dernier taux pourrait par exemple passer à 4 ou 5 % en 2012). Il inclut les produits de défiscalisation, mais aussi les aides à l'emploi d'un salarié à domicile... Un dernier point que les familles qui emploient une nounou, une femme de ménage ou un jardinier, par exemple, ne doivent pas oublier de prendre en compte dans leurs calculs.

Mais «la phobie de l'impôt est mauvaise conseillère», met en garde Philippe Baillot, directeur de Bred Banque Privée (Groupe BPCE). Cette « phobie » peut en effet inciter certains contribuables à se précipiter ou à prendre des risques financiers et patrimoniaux inconsidérés et parfois malheureux. L'exemple le plus répandu ? L'investisseur qui ne parvient pas à louer, voire même à revendre un bien locatif de qualité médiocre et mal situé, acquis au prix fort, dans une ville où il n'a jamais mis les pieds.

De plus, la fiscalité change souvent. C'est particulièrement vrai en ce moment où, crise des dettes souveraines oblige, le gouvernement doit tout mettre en œuvre pour préserver la note AAA de la dette française. Cette année, les parlementaires voteront donc trois lois de finances rectificatives (en temps normal, il n'y en a qu'une seule) en plus de la loi de finances... Et ce n'est certainement pas fini. Résultat, «il faut plus que jamais considérer la fiscalité comme un élément second et éviter de mettre en place des solutions patrimoniales trop rigides d'un point de vue fiscal», préconise Philippe Baillot. D'autant que de nombreuses lois sont rétroactives et que ce qui paraissait être un avantage hier peut se transformer en piège fiscal demain. «Mieux vaut privilégier les produits de défiscalisation dont l'avantage fiscal est acquis au moment de la souscription, tels que par exemple les Sofica, ces fonds qui investissent dans le cinéma, divertissement très prisé par les particuliers en temps de crise», avance le directeur de Bred Banque Privée.

Mais attention là aussi aux excès. «La plupart des produits de défiscalisation sont assortis d'un avantage fiscal pour compenser soit un risque, soit un défaut, soit une contrainte», souligne Laurent Desmoulière, responsable de l'ingénierie patrimoniale chez Meeschaert. La fiscalité peut ainsi récompenser l'acceptation d'un risque supérieur à la moyenne (les FIP ou FCPI, par exemple, sont investis dans des PME non cotées). Ou d'un surcoût : l'avantage fiscal du dispositif Malraux a pour contrepartie un cahier des charges exigeant, les travaux étant exécutés sous le contrôle des architectes des bâtiments de France. De plus, la majorité des produits de défiscalisation ne sont pas liquides : les sommes placées par exemple sur un FIP ou un FCPI, ou dans un investissement locatif de type Scellier, ne seront pas disponibles avant au moins neuf, dix, voire douze ans. D'où l'intérêt de ne pas se laisser aveugler par l'économie d'impôt, et de se poser plusieurs questions : l'avantage fiscal compensera-t-il le risque pris ou la moindre rentabilité de l'investissement ? «Il est aussi indispen sable de calculer le rendement de l'investissement après impôt», recommande Laurent Desmoulière. En résumé, «l'investissement défiscalisant doit répondre aux besoins patrimoniaux du contribuable (a-t-il besoin de revenus complémentaires pour sa retraite par exemple) et il ne doit pas être en contradiction avec les projets de la famille», poursuit-il. Ensuite, libre à chacun de fixer ses limites...

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