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Crédit : on s'endette toujours à très bon compte

Le Figaro27/09/2013 à 11:48
Malgré la légère hausse des taux depuis le début de l'été, les particuliers bénéficient toujours de très bonnes conditions de financement.

Le vent a tourné au début de l'été. Après dix-huit mois de baisse ininterrompue, les taux des crédits ont commencé à légèrement remonter dans toutes les banques, sans exception. «Depuis fin juin, les hausses oscillent entre 0,2 et 0,4%, selon les banques», observe Joël ­Boumendil, directeur général d'ACE. En cette rentrée, les emprunteurs s'endettent donc en moyenne (hors assurances) à 3,2% sur 15 ans, 3,5 sur 20 ans et 3,9 sur 25 ans, constate le courtier Empruntis. com. «Les dossiers excellents se négocient toujours à 2,6% sur 15 ans, et entre 2,8 et 3,05% sur 20 ans», note de son côté Ari Bitton, PDG d'AB Courtage. Les crédits immobiliers, qui ont touché un point bas au mois de juin (2,9 % en moyenne hors assurances, selon Crédit Logement/CSA), se maintiennent donc à des niveaux historiquement bas, proches d'ailleurs de ceux du deuxième trimestre. Les particuliers s'endettent donc toujours à très bon compte.

Lentement mais sûrement, le mouvement de hausse des crédits devrait toutefois se poursuivre. «La tendance s'est inversée en début d'été et la baisse des taux des crédits est terminée», estime Philippe Taboret, directeur général ajoint de Cafpi. Les taux des prêts immobiliers grimpent dans le sillage de l'emprunt d'Etat français sur lequel ils sont indexés. Le taux de l'OAT à 10 ans est ainsi passé de 1,65 % début mai à 2,35 % ces derniers jours. Cette tendance pourrait durer. En conséquence, «les taux des crédits vont continuer à monter, mais de façon progressive. A la fin de l'année, les taux des prêts à 15 ans pourraient atteindre 3,3 % en moyenne, ce qui reste très bas», pronostique Philippe Taboret. Si ce scénario se concrétise, le durcissement des conditions de financement sera, au moins dans un premier temps, presque indolore pour les emprunteurs. «Ils paieront entre 5 et 40€ de plus la mensualité d'un crédit de 200 000€ sur 20 ans», calcule Ari Bitton.


Plus que jamais, «pour emprunter dans les meilleures conditions possibles, les candidats à un achat immobilier doivent soigner leur dossier, en évitant les découverts et, si possible, les crédits à la consommation», souligne Joël Boumendil. Plus prudentes depuis deux ans, les banques favorisent en effet les clients «fourmis», capables d'épargner. C'est particulièrement vrai pour les jeunes souscrivant leur premier prêt. Il est aussi indispensable d'avoir un apport personnel représentant au minimum 10 à 15% du montant du bien convoité (en plus des frais de notaire).

Assurance emprunteur: ce qu'il faut savoir avant de signer

Choisir librement l'assurance de son prêt reste encore difficile pour la plupart des emprunteurs. Selon une enquête menée par l'UFC Que Choisir, les banques réussissent le plus souvent à imposer la leur, en décourageant ceux qui tentent de trouver moins cher ailleurs. Certaines facturent, par exemple, des frais supplémentaires, ou menacent de majorer le taux du crédit, une pratique pourtant interdite. D'autres jouent la montre et font traîner leur réponse, au grand dam des clients tenus par les délais d'une promesse de vente. Pour l'association de consommateurs, la concurrence ne joue pas, et ces assurances sont plus chères qu'elles ne devraient l'être, en raison notamment des marges très importantes (46 % en moyenne) prises par les établissements bancaires. Pour autant, les emprunteurs ne sont pas toujours aussi bien protégés qu'ils le croient. L'UFC Que choisir dénonce des clauses léonines dans certains contrats bancaires. Ainsi, certains ne prennent en charge la mensualité, en cas de maladie, que si l'emprunteur subit une baisse de revenus... ce qui n'est pas le cas s'il est au chômage, par exemple. Aux emprunteurs donc d'être vigilants. Mais la loi bancaire qui vient d'être votée va les aider à se montrer exigeants. Elle interdit expressément aux banques de leur facturer des frais s'ils souhaitent lui soumettre un contrat concurrent. Elle impose aussi - dès la première simulation - la remise d'une fiche détaillant les principales caractéristiques de l'assurance.

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