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Conseils, prix : l'UFC-Que choisir épingle les pharmaciens

Le Figaro27/03/2012 à 21:15
Une officine sur deux ne signalerait pas l'incompatibilité de deux médicaments sans ordonnance, selon l'association de consommateurs.

L'enquête menée par l'UFC-Que choisir dans 648 offi­cines risque de faire tousser. Selon l'association de consommateurs, face à une personne sur le point d'acheter une boîte d'aspirine et une autre d'ibuprofène, seules 52 % des officines ont signalé spontanément le risque d'interaction entre ces deux molécules (susceptible de provoquer par exemple un ulcère), 10 % évoquant ce risque uniquement après une question du patient. Les autres pharmacies n'ont «pas rempli leur devoir de conseil», une «défaillance déplo­rable pour des professionnels de santé», regrette Daniel Bideau, administrateur de l'UFC.

Autre critique: des écarts allant de 1 à 4 sur le prix de ces spécialités d'automédication. Une boîte d'aspirine Upsa vitamine C achetée 1,30 euro à Carcassonne a ainsi été facturée 4,95 euros à Orléans (il s'agit des deux extrêmes relevés). Elle passe de 1,95 euro à 3,15 euros entre deux officines de la même rue, à Paris. En outre, la mention «le prix des médicaments non remboursables est libre», obligatoire depuis 2003 et censée inciter à comparer les prix, est absente dans neuf pharmacies sur dix.

L'UFC dénonce le manque de concurrence. Elle prône un encadré mentionnant les principaux risques d'interaction, directement sur les boîtes de médicaments sans ordonnance, et l'interdiction de la publicité hors du lieu de vente. Et surtout, elle demande leur vente en parapharmacie et en grande surface, sous la surveillance d'un pharmacien diplômé. Le pire des chiffons rouges à agiter pour la profession.

«Je ne sous-estime pas le pro­blème, assure Philippe Gaertner, président du syndicat de pharmaciens FSPF, majoritaire. Sans que cela n'excuse rien, je peux l'expliquer par la routine: le plus souvent, quand on prévient qu'il ne faut pas utiliser ibuprofène et aspirine en même temps, les gens lèvent les yeux au ciel et expliquent qu'ils savent et que la deuxième boîte n'est pas pour eux. Mais il faut répéter sans arrêt à nos salariés que le conseil doit être systématique.» Son homologue de l'USPO, Gilles Bonnefond, souligne de son côté que «40 % des personnes entrant dans une pharmacie pour un conseil, sans ordonnance, en ressortent sans médicament».

En pleine négociation avec l'Assurance-maladie

S'agissant des prix, ce dernier observe qu'«il y a quelque temps, après le rapport Attali, c'était l'obsession médiatique. On a poussé les pharmaciens à y accorder la priorité, à faire des produits d'appel, et aujourd'hui on leur reproche de pousser à la vente». Philippe Gaert­ner ajoute qu'à «1,30 euro, la boîte d'Upsa est moins chère que mon prix fournisseur: il faut de gros volumes pour obtenir de tels prix des labos».

Signe que la profession s'interroge néanmoins sur sa façon d'exercer, elle termine ce mercredi une négociation avec l'Assurance-maladie. Même si les discussions portent cette fois sur les médicaments remboursables, l'un des buts est que la rémunération des pharmaciens ne dépende plus exclusivement de la quantité de boîtes vendues, mais aussi des efforts de conseil, de prévention et de suivi des malades chroniques.

Le dossier de l'UFC n'en dit pas un mot. Son président, Alain Bazot, admet qu'«il serait légitime qu'un professionnel avec une telle formation médicale sorte de cette ornière - mon revenu, c'est ce que j'arrive à vendre. Si on arrive à valoriser cette formation, on voit ça d'un très bon œil».

LIRE AUSSI:

» Révolution pour les revenus des pharmaciens

» Les pharmacies en plein malaise

» Payer moins cher ses médicaments sans ordonnance (avec Le Particulier)

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