Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace Client
    2. Connexion
Espace Membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Comptes professionnels : quelle banque choisir ?

Le Revenu13/12/2013 à 12:27

DR

(lerevenu.com) - Pour votre compte professionnel ou une petite société, vous cherchez une banque fiable. Mais les frais sont souvent bien plus élevés que pour les particuliers. Le Revenu vous aide à bien choisir.

Vous créez une SCI familiale, vous vous lancez en auto-entrepreneur, bienvenue dans le cercle des clients professionnels?! Un «?club?» très diversifié qui va du particulier obligé de séparer les comptes de sa vie privée de ceux de sa vie professionnelle à la très petite entreprise (TPE, jusqu'à 10 salariés) en passant par les commerçants, les professions libérales, les artisans?


Un banquier à qui parler

À quelle porte frapper?? Votre banque familiale ne sera pas forcément la meilleure. Tous les établissements ne courtisent pas aussi bien les auto-entrepreneurs, les SCI ou les professions libérales. Si vous achetez un fonds de commerce, il se peut que la banque du vendeur, mieux au fait de l'activité, soit plus encline que la vôtre à vous accorder un prêt.

«Avant de trouver une banque, nous avons fait le tour de toutes les agences bancaires autour de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) et nous avons essuyé plusieurs refus. Nous ne demandions pourtant pas de facilité de caisse. Mais en 2009, les banques étaient frileuses et notre projet d'agence d'architecture en ligne était novateur», raconte Arthur Filimon, président d'Archi­Deco Immo. Finalement, il a été accueilli, avec son associé, par le Crédit Mutuel de Nogent-sur-Marne. «Le directeur d'agence était disponible quand nous y sommes passés et il nous a reçus, un peu par hasard.» Au bout de deux ans, la société a ouvert un deuxième compte sur les conseils de son expert-comptable, dans une agence du CIC. Fort de sa croissance, (plus de 500.000 euros attendus cette année), il a pu négocier un peu plus encore ses tarifs.

Quand ils trouvent une banque à qui parler, pour reprendre le slogan apparemment mérité du Crédit Mutuel, les professionnels et les TPE la mettent rarement en compétition et c'est un tort. Car la concurrence s'aiguise. Il y a quelques mois, certaines banques auraient tarifé leurs offres de monétique à perte, se plaint un banquier agacé par ce «?dumping?». Et quels que soient les atouts des offres de bienvenue actuelles des Caisses d'Épargne, BNP Pari­bas, Crédit Mutuel de Breta­gne ou autres, ne vous laissez pas charmer sans obtenir des avantages dans la durée?!

La réalité est que les TPE?attirent la convoitise des banquiers plus que les particuliers?: elles paient en moyenne 1.500 à 2.000 euros de frais bancaires par an, contre 150 euros environ pour un particulier «?standard?». Les comp­tes d'entreprises drainent aussi l'épargne financière de leurs propriétaires, source de juteuses commissions. Car 84?% des clients professionnels et TPE se contentent d'une seule banque et n'en changent pas?! Si c'est votre cas, demandez en «récompense» une réduction des frais, agios, commission de mouvement, etc. Ces petits ruisseaux d'économie feront de grands flux de trésorerie.

«Dans un contexte concurrentiel fort, nous sommes prêts à négocier, mais avec l'objectif de nouer une relation globale dans la durée», affirme Pierre Chauvois, directeur commercial du réseau métropole de la Bred. Et vous vérifierez sur vos relevés que les promesses sont réellement tenues, même en cas de changement de conseiller, prévient Pascal Ferron, président du cabinet d'expert-comptable Fimecor Baker Tilly, qui a vu bien des contre-exemples?

La Banque Postale à l'offensive

La montée en puissance de La Banque Postale, autorisée à prêter aux entreprises depuis fin 2011, devrait exacerber la concurrence en votre faveur. Déjà très présente auprès des artisans commerçants, la banque compte bien gagner des parts de marché auprès des professionnels?! «Nous avons déployé une agence à distance (joignable au 0820 826 826) capable de répondre à toutes les questions des professionnels et TPE. Sur 150.000 appels reçus en un peu plus d'un an, 60?% étaient des prospects», se félicite Marie-Line Le Coz, directrice distribution multi-canal, marché d'entreprises.

À la Société Générale comme chez LCL, les clients ont un même interlocuteur pour leur compte professionnel et leur compte personnel. «La négociation des avantages est globale», explique Agnès Daillet, responsable du pôle marché des professionnels à la Société Générale qui met les bouchées doubles pour se renforcer sur le marché des petites entreprises. La banque a notamment créé 400 postes supplémentaires de conseillers professionnels spécialisés pour épauler les directeurs d'agence en cinq ans.


Le Crédit Agricole, seul inflexible

La Banque Populaire et le Crédit Agricole qui dominent le marché des clients professionnels et des TPE ne devraient donc pas rester sans réagir. Au cours de notre enquête, le Crédit Agricole Île-de-France a été la seule banque à affirmer qu'elle refusait toute négociation de ses tarifs. Et pour combien de temps?? Avec 46?% de ses clients commerçants ou dans les services, il ne pourra pas se contenter d'une nouvelle offre (en préparation) à destination des apprentis et des maîtres d'apprentissage.

D'autant que le marché des commerçants est très convoité par les Caisses d'Épargne et le Crédit Mutuel, en pointe sur la monétique. Ce dernier soigne aussi les entrepreneurs, avec un service de renseignements téléphoniques gratuits sur la création et la transmission d'entreprises, les formes juridiques des sociétés, les démarches administratives, régimes fiscaux, etc.

Dans ce même objectif de proximité, sa filiale CIC a conclu un accord avec une association d'entrepreneurs du BTP. Renseignez-vous, de nombreuses banques signent des accords avec des branches professionnelles ou des chambres de commerce octroyant des avantages tarifaires ou des crédits à leurs membres.

Certes, les «pros» ont souvent d'autres soucis qu'étudier les offres bancaires et négocier. À tort, car certains coûts surprendront ceux qui s'installent à leur compte?: les frais de mouvement qui ponctionnent tous vos décaissements peuvent amputer vos bénéfices autant que les taxes.

Certaines banques en exonèrent une partie des clients professionnels. Par exemple, le Crédit Agricole Île-de-France ne les facture pas aux SCI familiales, associations, agriculteurs et professions libérales de santé. La Bred et La Caisse d'Épargne Île-de-France en dispensent les professions libérales sans condition. Chez cette dernière encore, les auto-entrepreneurs et les SCI y échappent, à condition de détenir un forfait.

Des formules incomplètes

L'inclusion des frais de mouvement dans les formules de compte rassure les clients, mais, parmi d'autres mauvaises surprises, attention si vous dépassez les limites prévues au forfait?! « Le CIC avait la formule la plus adaptée, avec connexion Internet et les commissions de mouvement jusqu'à 1 million d'euros pour moins de 25 euros par mois?», témoigne Daniel Tang, installé aux Lilas (Seine-Saint-Denis). Mais on lui avait caché des frais de mise à jour sur la caution personnelle consentie en faveur du CIC (60 euros), qu'il a fait supprimer depuis. Il faut dire que la caution avait été demandée sur un prêt garanti par Oseo, une pratique contrai­re à l'esprit de cette garantie (voir ci-contre). La banque peut éventuellement vous exonérer de ces frais, mais elle est tenue de vous envoyer une lettre d'information annuelle sur les cautions, car c'est une obligation légale.

Faites-vous aussi préciser les divers frais administratifs ou liés aux découverts et agios qui seraient hors forfait. On n'est jamais trop prudent.

Aline Fauvarque

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.