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Comprendre les dessous des mandats de gestion

Le Figaro22/10/2010 à 17:34
Que se passe-t-il lorsque l'on délègue la gestion de son portefeuille boursier à un professionnel ? Comment le pilote-t-il ? Explications.

Certains investisseurs avisés gèrent eux-mêmes leur portefeuille boursier via internet. Mais beaucoup préfèrent déléguer cette tâche à un professionnel. Les banques proposent ainsi des mandats de gestion à leurs clients, accessibles à partir de quelques dizaines de milliers d'euros dans les banques de réseau ou chez les courtiers en ligne ou de plusieurs centaines de milliers d'euros dans les banques privées. Il faut ainsi détenir au minimum 500.000 eu ros d'avoirs financiers pour signer un mandat de gestion chez HSBC Private Bank ou à la banque Mirabaud, mais seulement 20.000 euros chez Cortal Consors.

Dans tous les établissements, le client est soumis à une batterie de questions avant la signature du mandat, dans la droite ligne de la directive MIF harmonisant les conditions de commercialisation des placements financiers à l'échelle européenne. La curiosité du banquier concerne à la fois la situation financière et familiale du client, mais aussi des facteurs plus subjectifs. «Nous devons apprécier son degré de connaissance des marchés financiers ainsi que sa perception du risque pour définir son profil», précise Jean-Michel Starck, direc teur de l'offre chez HSBC Private Bank France. Cette notion de risque, très différente d'un client à l'autre, doit être quantifiée. «Nous cherchons à comprendre quel est l'écart maximal accepté par le client entre le point haut et le point bas de la valeur de son portefeuille sur un an», ajoute Raphaël Spahr, directeur général de Mirabaud France. Les établissements proposent en général quatre ou cinq profils types, correspondant au degré de risque toléré. C'est la part du mandat consacrée aux actions qui détermine le niveau de risque global. Ainsi, chez B*capital, courtier du groupe BNP Paribas, le mandat prudent peut détenir jusqu'à 25 % d'actions, contre 75 % maximum pour le mandat équilibré, et entre 75 % et 100 % pour le mandat dynamique. Cette maison propose aussi un mandat flexible (50 à 100 % d'actions), comme de plus en plus d'établissements depuis la crise.

Car les clients ne peuvent désormais plus accepter de rester investis lorsque l'environnement est particulièrement hostile, comme ce fut le cas en 2008. «Nos clients souhaitent que nous fassions évoluer leur portefeuille en utilisant l'intégralité de la fourchette d'actifs risqués définie par leur mandat avec eux», confirme Raphaël Spahr chez Mirabaud France. Reste ensuite au client à choisir le type de produits qui lui correspond le mieux. Dans la banque privée d'HSBC, par exemple, le client valide la liste de produits sur lesquels il accepte ou non d'investir, comme la gestion alternative. «La plupart de nos clients souhaitent investir principalement via des titres en direct. Nous utilisons cependant les sicav, sur des classes d'actifs plus compliquées à traiter en direct, comme les marchés émergents ou les obligations à haut rendement», indique Bertrand Lamielle, le directeur de la gestion sous mandat de B*capital.

Produits maison ou pas?

Du côté des banques, la part des sicav dans les mandats est généralement plus importante. Certaines maisons se contentent de puiser dans les produits de leur groupe, d'autres font profiter leurs clients des meilleurs fonds du marché.

Une fois le mandat signé, le client est régulièrement informé des opérations réalisées sur son portefeuille et de l'évolution des marchés. «Certains clients souhaitent échanger chaque mois avec leur gérant pour faire le point sur le portefeuille. D'autres, en revanche, préfèrent un contact trimestriel, voire moins fréquent. Nous nous adaptons à leur demande, y compris dans le type de reporting envoyé», précise Jean- Michel Starck chez HSBC Private Bank France.

La fréquence des contacts influence en partie le coût facturé par les établissements pour leur gestion sous mandat. Le service est facturé entre 0,90 % et 1,20 % par an chez B*capital, auquel s'ajoutent commissions de courtage et droits de garde. Chez HSBC Priva te Bank France, le coût « tout compris » évolue entre 1 et 2 %. Le prix de la tranquillité.

Les Risques en Bourse

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Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
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Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

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Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

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Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

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Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

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