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Comment sont payées vos retraites

Le Figaro01/08/2013 à 08:00
INFOGRAPHIE - Les cotisations sociales ne suffisent pas à financer les pensions. Des taxes ont donc été mises en place, quand ce n'est pas l'État qui comble lui-même les déficits des régimes spéciaux.

Les cotisations des actifs financent les pensions des retraités. Le principe du système par répartition est simple. Dans les faits, le financement des régimes de retraite est bien plus complexe et s'apparente souvent à de la tuyauterie financière. Petit guide dans les méandres du financement de vos pensions.

o Les cotisations ne financent que les deux tiers des retraites

Dans l'idéal, un système de retraite par répartition fonctionne en vase clos: les cotisations des actifs d'aujourd'hui servent à financer les pensions des retraités d'aujourd'hui... en échange de la promesse que, demain, lorsque les actifs actuels seront à leur tour à la retraite, leurs pensions seront financées par les actifs d'alors.

Las, en 2011, les cotisations des 25,8 millions de personnes en emploi n'ont pu financer en moyenne que les deux tiers des pensions des 16,4 millions de retraités des 35 régimes de retraite, relève le Conseil d'orientation des retraites. En cause, le déséquilibre démographique provoqué par le papy boom (il y a de moins en moins d'actifs pour financer les pensions de retraités de plus en plus nombreux) et l'allongement de l'espérance de vie (les Français passent de plus en plus de temps à la retraite). La crise n'arrange rien à l'affaire: les demandeurs d'emploi ne cotisant pas, la hausse du chômage accroît le déficit du système de retraites. Force ouvrière a calculé que la création de 100.000 emplois rapporteraient 450 millions d'euros à la Caisse d'assurance vieillesse (Cnav), qui gère les retraites des salariés.

o Le boom des taxes et autres impôts

Après une rapide montée en puissance depuis le début des années 2000, les taxes et impôts financent aujourd'hui, globalement, un dixième des pensions, soit 31 milliards d'euros. Elles ont été notamment mises en place pour compenser le manque à gagner entraîné par les allégements de charge sur les bas salaires accordés aux entreprises sous la majorité précédente.

Le Fonds de solidarité vieillesse, qui finance entre autre le minimum vieillesse, est pour sa part financé à moitié par une fraction des recettes de la CSG. Il reçoit aussi le produit de diverses taxes, comme la contribution sur les «retraites chapeau» dont profitent les grands patrons, la taxe sur les salaires (versées par les entreprises non soumises à la TVA), ou encore des licences UMTS accordées moyennant finance aux opérateurs téléphoniques.

< img itemprop = " contentURL " alt = " infographie " src = " http://www.lefigaro.fr/assets/infographie/print/1fixe/201331_camenbert_retraite.png "/> o Quand l'État colmate les failles des régimes spéciaux

Les régimes spéciaux portent bien leur nom. Ils ne sont financés qu'à hauteur de 36% en moyenne par les cotisations sociales. Et encore, ce chiffre peut descendre à seulement 10% pour le régime de la fonction publique d'État! Le reste est financé par des versements de l'État. En 2011, ce sont 42 milliards d'euros pris sur les deniers publics qui ont servi à financer presque les deux tiers de ces régimes spéciaux.

o La tuyauterie interne

Entre les 35 régimes de retraites circulent environ 12 milliards d'euros par an. «Ces transferts visent à compenser les inégalités de situation démographique entre les régimes», explique le Conseil d'orientation des retraites. Ainsi, le régime des non-salariés agricoles a profité en 2011 d'un versement de 3,7 milliards d'euros, pour compenser le fait qu'il y a de moins en moins d'agriculteurs en activité, et de plus en plus à la retraite. Le régime des artisans et commerçants a pour sa part reçu 1,2 milliard d'euros la même année. À l'autre bout du tuyau, la Cnav a versé 4,7 milliards d'euros aux autres régimes.

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