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Comment payer moins d'impôts en 2014

Le Figaro22/11/2013 à 08:28
Les contribuables ont encore cinq semaines pour réduire leurs impôts. Compte tenu des nouvelles règles fiscales, ils doivent être plus sélectifs.

Alors que les hausses d'impôts sont légion, il est tentant d'alléger la note que l'on paiera en 2014. Les contribuables ont encore cinq semaines pour agir. Ils ont en effet jusqu'à la fin de l'année pour réaliser des investissements qui leur permettront de réaliser des économies d'impôts. Fonds investis dans des PME innovantes non cotées, immobilier, cinéma, retraite, démembrement de propriété, travaux... La palette de choix reste large. Mais les marges de manœuvre des particuliers se sont réduites ces dernières années.

Depuis le 1er janvier, le plafond cumulé des réductions possibles s'élève en effet à 10.000 euros par foyer fiscal. Les personnes qui emploient un salarié à domicile (baby-sitter, femme de ménage...) utilisent déjà une grande partie de cette enveloppe, ce qui limite leurs opportunités d'investissement pour réduire leurs impôts. «Toutefois, souligne Olivier Rozenfeld, président associé de Fidroit, les particuliers qui ont réalisé des investissements Scellier avec des plafonds de défiscalisation supérieurs peuvent les combiner avec le plafond de 10.000 euros.» Par ailleurs, certaines niches fiscales ont conservé leurs propres règles de fonctionnement. Les investissements dans les DOM-TOM (Girardin) et dans le cinéma (Sofica, 10 sont actuellement ouvertes au public) continuent de bénéficier d'un plafonnement de 18.000 euros par an. Enfin, le dispositif Malraux n'entre pas dans le plafonnement des niches fiscales. Tout comme les dons aux associations et aux fondations.

Ne pas céder aux sirènes de la défiscalisation

Dans ce contexte plus complexe, les particuliers doivent être plus sélectifs. Comment choisir alors les investissements les plus adaptés à ses besoins? «Les particuliers doivent avant tout avoir pour objectif de se constituer un patrimoine diversifié. Il est important de ne pas céder aux sirènes de la défiscalisation en n'investissant son épargne que dans des placements risqués comme les FIP et les FCPI par exemple», prévient Erwan Grumellon, responsable de l'ingénierie patrimoniale chez Swiss Life Banque privée. Avant d'investir, tenez compte du montant de votre imposition et de la composition de votre patrimoine. Ceux qui souhaitent étoffer leur patrimoine immobilier, par exemple, pourront éventuellement investir dans les dispositifs Duflot , ou Censi-Bouvard, mais en prenant de nombreuses précautions. Quant à l'investissement Girardin en logement social (DOM-TOM), il procure une réduction immédiate de ses impôts. «Cet investissement à fonds perdu s'adresse surtout aux contribuables les plus taxés», précise Karine Lecocq, ingénieur patrimonial chez Lazard Frères Gestion.

Réduire ses impôts n'implique pas nécessairement de souscrire des placements dédiés à la défiscalisation, souvent risqués. «Les particuliers peuvent aussi se constituer une épargne retraite défiscalisée», conseille Erwan Grumellon. Les sommes investies sur les contrats Madelin (pour les indépendants) ou sur les Perp (plan d'épargne populaire pour les salariés) sont en effet déductibles du revenu imposable dans la limite de 10 % des revenus professionnels (ou du bénéfice imposable pour les contrats Madelin). Les épargnants qui investissent dans des PEA (plan épargne en actions), des contrats d'assurance-vie ou des sicav de capitalisation, réduisent aussi leurs revenus disponibles et donc imposables, mais cette fois sur le long terme. «Le PEA n'offre pas de réduction d'impôts immédiate, mais au terme de cinq ans, les revenus générés sont totalement exonérés d'impôt sur le revenu. Et c'est le seul placement dans cette situation», relève Karine Lecocq.


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