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Comment louer aux touristes en toute légalité

Le Figaro23/11/2015 à 18:25

Pour proposer des locations légales sur Airbnb, certains propriétaires transforment des surfaces commerciales.

Les propriétaires souhaitant louer légalement à Paris leur résidence secondaire via Airbnb doivent désormais effectuer un changement d’affectation pour en faire un local commercial. Une démarche souvent fastidieuse, coûteuse voire quasiment impossible à réaliser dans certains cas. Alors, forcément, certains petits malins se sont rendu compte qu’il pouvait être plus intéressant d’acheter directement une surface commerciale se prêtant bien à ce genre de location.

Dans ses agences Connexion Immobilier des IIIe et IVe arrondissements de Paris, Robin Calligaris a flairé cette tendance. «Ce n’est qu’un marché de niche pour l’instant, reconnaît-il, mais la demande s’accentue.» Il faut dire que ce secteur de Paris cumule les avantages pour ce genre d’opérations. Le quartier est l’un des plus recherchés sur Airbnb qui y a enregistré à l’été 2014 plus de nuitées réservées que d’habitants vivant sur place. De plus, l’endroit ne manque pas de bureaux, ateliers et autres surfaces commerciales pas forcément installés en rez-de-chaussée.

«Le Marais était un quartier d’artisans où l’on retrouve bien des immeubles sur cours qui étaient intégralement loués à des horlogers, bijoutiers voire maroquiniers, explique Robin Calligaris. Lorsque l’on observe des barreaux aux fenêtres même à des étages élevés, on peut être sûr que l’immeuble a eu une vocation commerciale.» Reste alors à vérifier que la désignation du lot et son affectation précisées dans le règlement de copropriété mentionnent bien sa vocation commerciale. Si c’est bien le cas, en dehors d’une mention expresse dans le règlement de copropriété interdisant la location touristique, il n’y a aucun obstacle pour proposer ce type de lieu à la location.

Penser au coût des travaux

Reste encore à s’inscrire auprès de la mairie, notamment pour collecter la taxe de séjour. «Il peut aussi être nécessaire d’obtenir un changement de destination, précise Maud Velter, directrice juridique de Lodgis. Si on dispose d’un “commerce” et qu’on souhaite y faire de la location meublée touristique, il faut donc déposer une demande d’autorisation d’urbanisme pour passer à la destination “hébergement hôtelier”.» Côté tarif, s’il est loin le temps où ces surfaces commerciales peu recherchées se négociaient à 6000 €/m², il reste quelques affaires à faire. Tout en sachant que les immeubles abritant ces locaux commerciaux ne sont généralement pas de la plus belle facture et qu’il faut souvent procéder à des travaux. Reste qu’avec l’encadrement des loyers, les perspective de rendement sont 3 à 4 fois supérieures qu’en location nue classique.

Ainsi, ce local de 135 m² au 1er étage donnant sur le Conservatoire des arts et métiers avec ses dix baies vitrées et ses quatre entrées permet d’envisager de multiples découpages et s’affiche juste sous la barre des 7800 €/m². Quant à ce local de 20 m² au 1er étage sur cour, rue du Bourg-Tibourg, il s’est vendu 8 500 €/m². «Il n’y a que des avantages à acheter un local commercial, résume Robin Calligaris. Pour l’instant, c’est une solution légale pour des locations saisonnières et si jamais la loi change, les lieux peuvent retrouver leur vocation commerciale. Et sinon, rien de plus facile que de changer sa destination pour en refaire un local d’habitation, la mairie y est très favorable.»

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

1 commentaire

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  • dotcom1
    24 novembre15:34

    Le plus intelligent est de faire de votre résidence secondaire votre résidence principale, et de le louer. La loi permet aux personnes qui louent au maximum quatre mois par an leur habitation principale pour profiter de revenus supplémentaires d'échapper à cette réglementation.

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