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Comment les distributeurs vont aider plusieurs associations d'entraide

Le Figaro03/01/2012 à 18:12
Des acteurs de l'industrie agro-alimentaire et de la grande distribution ont commencé à détailler leur dispositif de soutien à plusieurs associations dont les Restos du Coeur.

Entre Noël et le Nouvel an, les enseignes de la grande distribution avaient répondu présent après l'appel à l'aide des Restos du Coeur. Elles aideront l'association de Coluche à faire face à la crise qui a engendré une hausse de ses bénéficiaires cet hiver, sans augmenter ses moyens de prise en charge.

Réunies ce matin à Bercy autour du secrétaire d'État chargé du commerce Frédéric Lefebvre, avec des représentants du secteur agro-alimentaire, en présence des Restos du cœur mais aussi du Secours populaire, de la Banque alimentaire et la Croix Rouge qui ont fait part de difficultés similaires, la grande distribution s'est engagée «collectivement» à mettre en œuvre un dispositif de soutien pour apporter les denrées alimentaires complémentaires.

En effet, avec le chômage et la situation économique du pays, les Restos du cœur ont enregistré une hausse de 5 à 8 % des personnes accueillies depuis le début de leur campagne d'hiver. Ce qui nécessiterait «au moins 5 millions d'euros de plus en 2011-2012», soit 1.650 tonnes de produits supplémentaires, a estimé Olivier Berthe, le président des Restos du cœur.

Des besoins différents et ciblés

La réunion de Bercy a permis de mettre en place deux groupes de travail. Le premier doit permettre d'identifier les besoins précis des diverses associations: les familles de produits, l'évaluation en tonnage, le ciblage des zones géographiques à pourvoir, «afin de mettre en œuvre une distribution surles besoins ciblés réels», explique-t-on au cabinet de Frédéric Lefebvre.

Le second groupe doit déterminer un «moment de solidarité» (journée, week-end, semaine) permettant de collecter ces produits pour l'ensemble des associations. Bercy assure que le particulier n'aura pas seul à sa charge cet élan de solidarité, qui sera «tout ou partie financé par les acteurs de la grande distribution» tels que Casino, Carrefour, Auchan, ou encore Leclerc et Lidl. La collecte visera également les entreprises (industries agroalimentaires, transporteurs, etc.) et les collectivités. Elle sera faite pour l'ensemble des associations et ne portera que sur les produits qui auront été ciblés.

Un million d'euros supplémentaire des particuliers

D'ores et déjà, les particuliers se sont mobilisés puisqu'ils ont versé un million d'euros de dons supplémentaires, après l'appel de détresse des Restos. Sensibilisées aussi, certaines collectivités territoriales ont répondu à l'élan de générosité. La Région Midi-Pyrénées a déjà décidé de leur octroyer une «aide exceptionnelle» de 100.000 euros afin de financer 100.000 repas. La mairie de Paris a quant à elle confirmé son soutien en apportant une aide de 145 000 euros pour les dépenses de logistique de la campagne de distribution alimentaire 2011-2012 et en mettant des locaux à disposition (soit l'équivalent de 310.000 euros par an), d'après les services du maire Bertrand Delanoë.

Aux Restos du Cœur, un repas coûte environ un euro. L'an dernier, l'association a servi 109 millions de repas à 860.000 bénéficiaires, grâce à 60 000 bénévoles. La fréquentation en hausse de cet hiver traduit une tendance générale, installée ces dernières années. «Sur les trois dernières années, nous avons malheureusement constaté une hausse de 25 % des personnes accueillies, a souligné Olivier Berthe. Et depuis le début de cette campagne, dans les 5 à 8 % de personnes supplémentaires, on enregistre parfois, dans certains départements, des pics pouvant atteindre jusqu'à 15 %».

L'activité des Restos du Cœur est financée pour un tiers par des fonds publics et aux deux tiers par des apports privés (dons, legs, revenus générés par les Enfoirés). Si l'aide européenne (Programme européen d'aide aux plus démunis, ndlr) a été préservée, elle reste pourtant au même niveau que ces dernières années. «Conclusion, on doit faire plus avec moins», a déploré le président des Restos du Cœur.


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