Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

«Cette loi est une avancée pour les copropriétaires»

Le Figaro12/06/2013 à 16:04
INTERVIEW - Plusieurs éléments du projet de loi Duflot agissent en faveur de la lutte contre les abus de certains syndics, constate Bruno Dhont, directeur de l'Association des responsables de copropriétés, même si certains points doivent encore être approfondis.

Quels sont pour vous les points essentiels du projet de loi Duflot?

Il y a la mise en place d'un compte bancaire séparé. La loi l'oblige déjà, mais il existe des dérogations. Aujourd'hui, le syndic utilise ces dérogations pour mettre l'argent des copropriétaires sur son compte et le faire fructifier. Il use de pratiques anormales pour augmenter cette trésorerie disponible comme voter un budget surévalué ou s'accorder avec ses fournisseurs pour ne les payer que tardivement, ce qui permet à ces derniers de justifier une surfacturation des prestations. Pour lutter contre cette financiarisation catastrophique, le compte séparé est indispensable. Autre point important: la forfaitisation des honoraires pour tous les actes de gestions courantes et l'instauration d'une liste limitative des actes de gestion dits «particuliers» pouvant donner lieu à des honoraires supplémentaires. Enfin, l'autre mesure essentielle est l'introduction dans la loi d'un fonds pour les gros travaux, jusqu'ici facultatif. Ce fonds serait abondé de 5% du budget par an, ce qui représente une charge d'environ 100 euros par an pour le copropriétaire. L'avantage de ce fonds, c'est qu'il permet de mieux anticiper les gros travaux. Ce n'est pas un poids supplémentaires pour les copropriétaires car cette somme est généralement financée par une économie sur les charges courantes.

Quels sont les volets que vous jugez contestables?

Cette loi a l'intention de créer un Haut conseil des trois professions immobilières (transaction ; gérance ; syndic). C'est un dispositif important de régulation mais insuffisant. Ce Haut conseil réunirait trois métiers qui ne sont pas les mêmes. On craint que son fonctionnement ne soit tellement compliqué qu'à la fin, les problèmes ne soient pas traités. Il faut trois collèges séparés où les représentants des usagers seraient présents à hauteur de 25%. Sans collèges distincts, cette mesure, c'est du vent. En Belgique, un haut conseil de ce type est en place et il ne fonctionne pas. C'est le même problème pour les commissions disciplinaires régionales prévues par cette loi.

Ce projet de loi représente-t-il une avancée pour les copropriétaires?

C'est sûr. Si on améliore les deux points évoqués plus tôt et qu'on applique les trois premiers, c'est une avancée.

Les abus évoqués par la ministre pour justifier cette loi sont-ils nombreux?

Ils sont innombrables! Nous en avons recensés 3700 sur notre site. C'est par exemple un syndic qui fait croire que la mise en place d'un plan de prévention des risques est obligatoire et qui le facture 1000 euros. Où un autre qui envoi trois lettres recommandées à un copropriétaire en retard dans ses paiements et qui les lui facturent 35 euros l'une, alors qu'elle ne lui on couté que 5 euros. Non respect de la loi, pressions, frais admissible. Ca va dans tous les sens!

Ce projet de loi oublie-t-il des points essentiels?

A mon sens oui. Deux points sont oubliés. Le premier concerne l'instauration d'un troisième mode de gestion des copropriétés. Aujourd'hui, il existe des conseils syndicaux avec des bénévoles qui agissent sur le terrain mais qui ne sont pas reconnus. Il faut assurer leur reconnaissance et des pouvoirs élargis, soit la mise en place d'un système de cogestion. Deuxième point oublié: celui des conflits d'intérêt. Aujourd'hui, beaucoup de syndics sont courtiers en assurance. Ce sont leurs filiales qui interviennent dans les copropriétés, sans forcément que l'assemblée générale ne valide l'intervention. La loi doit interdire ces pratiques et les sanctionner.

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.