Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Ces riches étrangers qui privatisent des lieux d'exception français

Le Figaro25/07/2015 à 15:30

Visiter, mais pas comme «monsieur Tout-le-monde». A l'image du roi d'Arabie saoudite qui s'est accaparé une plage publique à Vallauris, les riches étrangers veulent découvrir la France dans un cadre unique et intime, peu importe le prix. Musées et propriétaires chanceux exploitent le filon.

Le patrimoine français n'est pas à vendre, mais se l'approprier le temps d'une soirée n'est qu'une question de moyens. Une morale sûrement partagée par la famille royale saoudienne, qui s'est accaparée sans autorisation une plage publique des Alpes-Maritimes, s'attirant au passage la foudre des habitants et des élus locaux. La pilule serait peut-être passée plus en douceur si le monarque et sa délégation de 500 personnes avaient fait appel à l'un des nombreux prestataires qui privatisent des lieux français d'exception pour des montants souvent secrets. Car tous l'assurent: «rien n'est impossible».

«Le prestige de la France est énorme, on ne se rend pas bien compte», s'exclame Sophie Rastoin Sandoz, créatrice de l'agence de lieux et de décors L'Invitation, qui parle de «demandes sans fin» de lieux d'où l'on voit la Tour Eiffel. Asiatiques, Russes, Sud-américains, anglophones... très riches, ils veulent une expérience taillée sur mesure, dans un cadre à la fois prestigieux et intime. Pour des clients coréens souhaitant résider dans la maison d'un écrivain, Sophie Rastoin Sandoz a cherché du côté des écrivains vivants. «La maison de Balzac se loue mais n'a plus le peps d'une maison d'un écrivain contemporain. Je lui demande de rester un quart d'heure, de dédicacer quelques livres». Au préalable, il a fallu présenter ses ouvrages aux Coréens, qui ne le connaissaient pas. Mais attention, n'importe quel logement ne leur convient pas: «il faut que la maison soit jolie, emblématique, avec de grandes bibliothèques», souligne Sophie Rastoin Sandoz. «Si c'est un petit appartement de 80 mètres carrés ça ne marche pas». D'autant que «les écrivains ne sont pas forcément ceux qui ont du goût: l'art des mots n'est pas celui des tissus, des meubles et des couleurs».

Une manne financière indispensable aux musées

Dans le marché de «l'expérience unique», il y a pourtant un grand classique: les musées et monuments du patrimoine culturel, privatisés pour une visite, un concert, une réception... C'est même un axe incontournable de leurs revenus. En 2014, la location d'espaces a rapporté 1,5 million d'euros de chiffre d'affaires au groupe Paris Musées, qui gère les 14 musées de la ville de Paris parmi lesquels le musée d'Art moderne, le Petit Palais, la maison de Victor Hugo, les catacombes... Soit plus que le mécénat (1,37 million), et 15% de la billeterie (9,7 millions), «les deux autres grands axes de contribution au budget», relate Marina Santelli, directrice adjointe à la direction des publics, partenariats et communication de Paris Musées. Dans chaque musée, un département chargé de remplir des objectifs chiffrés de privatisations vante auprès de la clientèle ce qui le différencie de la concurrence. Interrogé par Le Figaro, le musée Cernuschi, en bordure du parc Monceau, met en avant son côté «caché, peu connu du grand public».

En privatisant les lieux, les riches étrangers «ont le privilège de pouvoir en profiter en toute tranquillité sans l'inconvénient de la foule. Cela leur permet de sentir que le patrimoine français leur appartient un peu», explique Anne Carpentier, directrice du contenu pour la conciergerie de luxe John Paul, qui exauce les désirs des clients de ses entreprises partenaires. «Pour un client asiatique passionné de gastronomie française et notamment de viande, nous avons privatisé une grande boucherie parisienne pour créer un atelier autour des découpes de la viande», raconte Anne Carpentier. «Un client chinois était passionné de chaussures, nous avons organisé une rencontre avec un cireur dans son atelier».

L'argent n'est pas un souci

Dans ces cas-là, les propriétaires du lieu ne sont pas familiers avec la démarche de privatisation. On leur vante l'opportunité de communiquer, d'acquérir des clients fortunés. Sans oublier la fameuse compensation financière, une «négociation entre la proposition du lieu et le budget alloué par le client». Sachant qu'il n'y a «généralement pas de souci d'argent du côté du client», qui accepte souvent des propositions supérieures à son budget inital. La conciergerie a régulièrement des budgets illimités, comme lorsqu'il a fallu privatiser l'Île Sainte-Marguerite, en face de Cannes, pour la clientèle étrangère VIP d'une maison de haute couture.

Pour bénéficier de cette manne financière, il suffit de disposer d'un bel espace «d'au moins 150 mètres carrés, un garage, un ancien laboratoire ou bureau - plus c'est insolite, mieux c'est», explique Sophie Rastoin Sandoz. Les propriétaires empochent «1500 à 2500 euros par jour sans avoir rien à faire», sauf loger quelques jours à l'hôtel au frais du client. Pour un appartement - très demandé - de 200 mètres carrés avec terrasse sur les Champs Elysées, le tarif monte à 8000 euros par jour. La difficulté: se renouveler. «Les gens vous demandent un lieu que personne ne connaît en plein centre de Paris», observe Sophie Rastoin Sandoz. Lorsqu'on lui a demandé «un lieu inconnu place Vendôme pouvant accueillir 2000 personnes», elle a arrêté un chantier. Le coût: 100.000 euros. «Et vous n'avez pas les fleurs, pas le DJ, juste le lieu». Face à cette envolée dans le toujours plus original, Anne Carpentier se veut rassurante. «Le patrimoine français est intemporel, les gens ne s'en lassent pas. Les plus riches du bout du monde, même s'ils connaissent les lieux, veulent revenir».

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.