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«Ce nouveau coup de rabot des APL va pénaliser 10% des allocataires»

Le Figaro14/09/2016 à 12:53

INTERVIEW - Un décret doit instaurer la prise en compte du patrimoine dans le calcul des aides personnalisées au logement (APL). Eddie Jacquemart, président de la Confédération nationale du logement (CNL) confie ses inquiétudes au Figaro Immobilier.

C’est la seconde fois en seulement quelques mois que l’État s’en prend aux aides personnalisées au logement (APL). La première mesure a été pris au début de l’été: depuis le 1er juillet dernier, au-delà d’un certain plafond de loyer, le montant des aides diminue progressivement. Cette mesure était incluse dans la loi de Finances pour 2016 votée en décembre dernier. Une mesure qui concerne 80.000 foyers, dont une grande majorité de Parisiens.

Cette fois-ci, l’État va encore plus loin: il projette d’introduire dans les bases de calcul de l’APL, le patrimoine des familles dépassant 30.000 euros à partir du 1er octobre. Un véritable «coup de grâce», selon Eddie Jacquemart, président de la Confédération Nationale du Logement (CNL). Il explique au Figaro Immobilier dans quelle mesure ce nouveau décret va profondément impacter les Français. Pour rappel, un bénéficiare de l’APL touche en moyenne 233 euros mensuels, selon le ministère du Logement.

LE FIGARO IMMOBILIER. - C’est la deuxième fois en quelques mois que le gouvernement modifie le calcul des APL. Est-ce un acharnement?

EDDIE JACQUEMART. - Cela commence à faire beaucoup, en effet... Depuis le premier décret qui a été mis en application le 1er juillet, sur 80.000 foyers concernés par une baisse de leurs aides, c’est 16.000 d’entre eux qui ont perdu complètement leur APL! Les autres ont perdu 70 euros en moyenne, selon des chiffres dévoilés par la CAF. Voilà pour le coup de rabot de l’été. Désormais, voici le coup de rabot de l’automne... Et celui-ci tombe comme un coup de grâce.

En quoi est-il plus grave que le décret précédent?

Parce qu’il va toucher un nombre de personnes beaucoup plus élevé. En France, 6,5 millions de personnes touchent les aides personnalisées au logement. Ce décret devrait concerner 650.000 personnes, soit 10% des allocataires français. C’est énorme, même si l’on ne peut pas encore évaluer avec précision combien d’APL vont perdre les personnes concernées. Ce qui est étonnant aussi, ce sont les annonces paradoxales du gouvernement: d’un côté on annonce des baisses d’impôts, et de l’autre, on pénalise les familles avec ce genre de mesure...

Quels profils de Français seront touchés?

La totalité des épargnants populaires et surtout les personnes âgées. Exemple: prenons une famille qui paie 600 euros de loyer à Paris, et gagne 15.000 euros par mois, perçoit 248 euros mensuels d’APL, et possède un livret A au plafond à 25.000 euros d’épargne (avec les intérêts). Ils ont également hérité d’une maison familiale dans la Creuse, estimée à 80.000 euros. Cette famille est au dessus du seuil de 30.000 euros. Elle verra donc ses APL réduites de 22 euros par mois...

Comment ce seuil de 30.000 euros de patrimoine a-t-il été trouvé?

Peut-être est-ce le seuil de la richesse? Ou bien un clin d’œil au plafond que le président François Hollande avait promis pour le livret A, alors qu’il est finalement resté à 22.000 euros? Il s’agit d’une mesure choquante, qui pénalise l’épargnant populaire. Cela ressemble fort à une façon déguisée d’imposer les livrets d’épargnes classiques qui ne le sont pas encore... Chômage, baisse des salaires, et baisse du pouvoir d’achat pénalisent les Français. Il faut donc que l’on accepte que la ligne APL augmente! Or, le gouvernement fait tout le contraire. C’est pourquoi nous avons demandé à la ministre Emmanuelle Cosse de supprimer tout le volet lié à l’épargne populaire.

Lire la suite de l'article sur lefigaro.fr

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