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Cazeneuve : «L'impôt participe au pacte républicain»

Le Figaro04/10/2013 à 18:53
INTERVIEW - Le ministre du Budget assume les efforts demandés encore une fois aux Français cette année.

Le Figaro Magazine - Comprenez-vous le ras-le-bol fiscal ressenti par une majorité de Français?

Bernard Cazeneuve - Je ne suis pas le ministre des impressions, mais celui des réalités. Rappelons que la droite a décidé de 30 milliards d'euros de prélèvements supplémentaires en 2011 et 2012. Nous avons fait un montant équivalent depuis mi-2012. Il fallait redresser les comptes de la France, qui étaient très dégradés. Notre effort porte ses fruits, puisque le déficit budgétaire diminue, de 5,3% du PIB en 2011 à 4,8% en 2012, 4,1% cette année et 3,6% l'an prochain. Mais les Français vivent ces réalités et nous ne pouvons pas convoquer de nouveaux impôts chaque année. Pour le budget 2014, nous avons décidé de faire porter 80% des efforts, soit 15 milliards d'euros, sur les économies de dépenses. Cela n'a jamais été fait. Les autres efforts demandés - comme la hausse limitée de la TVA, celle des cotisations retraite ou la baisse du quotient familial -, nous les assumons. Pour la suite, nous ferons en sorte que le budget soit ajusté exclusivement par des économies, qui seront de 15 milliards ou plus en 2015, grâce à des réformes de structure, des réorganisations et un dialogue serré avec chaque ministère. Et nous aurons la stabilité fiscale jusqu'à la fin du quinquennat.

Admettez-vous que l'on paie trop d'impôts en France?

Je ne veux pas alimenter un climat dans lequel l'impôt est mis au pilori, alors qu'il est consubstantiel à la République, qu'il participe au pacte républicain. Les impôts financent des services publics de qualité auxquels les Français tiennent, comme les hôpitaux, la sécurité, la justice, l'éducation et la solidarité. Mais il ne faut pas empiler les mêmes dépenses chaque année sans y réfléchir. Cela nécessite d'adapter en permanence les services publics.

Quand les impôts et charges baisseront-ils?

Ils vont déjà diminuer de 11 milliards d'euros pour les entreprises dès 2014, dont 10 milliards grâce au Crédit d'impôt compétitivité emploi. Quant aux ménages, nous faisons aussi des gestes dès l'an prochain, notamment en réindexant le barème de l'impôt sur le revenu et en augmentant la décote sur les premières tranches. Aussi, quand j'entends Jean-François Copé expliquer que, s'il revenait au pouvoir, il transférerait 20 milliards d'euros de cotisations des entreprises sur la TVA, c'est-à-dire quatre points supplémentaires de TVA, je constate que nous ne sommes pas sur la même ligne!

Selon notre sondage, la moitié des électeurs de gauche disent vouloir sanctionner le gouvernement aux prochaines élections, à cause du niveau trop élevé des prélèvements. Craignez-vous cette sanction?

Quand on trouve une situation très dégradée, on ne se préoccupe pas fébrilement du sondage suivant, des cotes de popularité ou des élections à venir. Le vrai enjeu, c'est le redressement du pays, celui de l'appareil productif, l'inversion de la courbe du chômage, l'assainissement des comptes. Nous devons garder le cap pour atteindre nos objectifs. C'est probablement la meilleure manière de devenir populaire.

Sentinelles: des «veilleurs du fisc» devant Bercy

Ils sont disséminés sur les trottoirs, près de l'entrée imposante de Bercy, à deux pas de la gare de Lyon, en ce jeudi 12 septembre. Eux, ce sont les «veilleurs du fisc», un groupe de contribuables qui ont appelé, sur internet, à venir protester en silence devant le ministère des Finances, deux jeudis par mois en fin d'après-midi, contre l'excès d'impôts. Ils ne sont qu'une poignée, à peine visibles, pour ce premier rendez-vous, que surveillent de loin plusieurs policiers. «Le fisc me prend tous mes biens, avant même d'avoir gain de cause devant les tribunaux. C'est un monstre épouvantable», confie Henri Dumas, l'un de ces «veilleurs», un promoteur de Sète qui s'estime victime de redressements fiscaux indus. L'homme, qui se sent «un peu isolé», s'est déplacé avec son épouse et promet de revenir pour de prochains rendez-vous des «résistants silencieux».

En réalité, le lancement de ces «veilleurs du fisc», inspirés des «veilleurs debout» issus de la Manif pour tous, n'est pas totalement spontané. C'est Igor Kurek, le secrétaire général du Rassemblement pour la France (RPF), l'ancien parti de Charles Pasqua, actuellement présidé par l'ex-député UMP Christian Vanneste, qui en a eu l'idée. «Trop d'impôts tue l'impôt. Nous sommes à bout et nous voulons le montrer», explique François Vaute, le porte-parole du RPF, qui revendique cette initiative. «Nous sommes des sentinelles. Ce n'est que le début d'une révolution citoyenne, car ce mouvement va prendre de l'ampleur», ajoute-t-il.

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