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Carburants : Baisser les taxes est une exception française

Le Figaro27/08/2012 à 22:45
La France est le seul pays d'Europe à baisser ses taxes sur les carburants.

Dans tous les pays du monde, le prix de l'essence est un dossier politiquement explosif. Cependant, la France est le seul pays d'Europe à baisser ses taxes, note un pétrolier français. Quant à des mesures de blocage des prix comme l'envisageait encore au début de l'été le gouvernement Ayrault, il n'en est question dans aucun pays de l'Union européenne, à en croire le pointage effectué par l'Union française des industries pétrolières (Ufip) auprès de ses correspondants étrangers.

Seule exception: l'Autriche qui a, fin juin puis en juillet, gelé les prix à la pompe pour quelques jours par ordonnance. Au Portugal, l'opposition de gauche s'est inspirée des projets de François Hollande pour réclamer au gouvernement un contrôle des prix. En vain. Pas question, pour le premier ministre Pedro Passos Coelho, de financer une telle mesure par le contribuable portugais en pleine crise économique. En Espagne, conjoncture budgétaire oblige, la fiscalité sur l'essence a au contraire été alourdie dans le but de remplir les caisses de l'État ainsi que des régions exsangues. La TVA, applicable au litre d'essence, passera le 1er septembre, de 18% à 21%.

«Faire baisser le prix des carburants ne fait pas partie du rôle du gouvernement», a récemment commenté, cinglant, Steffen Seibert, le porte-parole de la chancelière Angela Merkel, quand on l'interrogeait sur les initiatives françaises.

Hormis l'intervention ponctuelle de l'Autriche cet été, le petit Luxembourg fait figure d'exception en Europe. Le gouvernement a en effet signé un accord il y a plusieurs années avec les compagnies pétrolières pour établir un prix maximum qui fluctue en permanence selon une formule prédéfinie. Par ailleurs, le Luxembourg a opté pour une fiscalité très modérée sur les carburants (38,8 % sur le gazole) qui a pour effet d'attirer par milliers les poids lourds en transit entre nord et sud de l'Europe et de contribuer aux 190 millions d'euros de taxes sur les carburants récoltés par l'État.

Subventions inefficaces

Reste que la baisse de la fiscalité décidée en France - même «modeste et temporaire» - s'apparente à subventionner le prix des carburants. Un mouvement qui va à contre-courant de la croisade lancée par les pays du G20 contre les subventions des produits pétroliers.

Dans un rapport conjoint avec l'OCDE publié en octobre dernier, l'Agence internationale de l'énergie (AIE) estimait à 409 milliards de dollars le total des subventions qui «réduisent artificiellement le prix des carburants fossiles» (pétrole, gaz, charbon). Les pays émergents comme l'Inde, ou producteurs de pétrole comme l'Iran ou le Nigeria, ont entamé un mouvement de baisse des subventions, au risque de relancer inflation et «émeutes de l'essence». «Éliminer les subventions inefficaces augmenterait les recettes des États et réduirait les émissions de gaz à effet de serre», plaidait le rapport de l'OCDE et de l'AIE.

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