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Canicule : quels effets sur la consommation des Français?

Le Figaro02/07/2015 à 11:53

VIDÉO - L'épisode caniculaire qui balaie la France cette semaine modifie les habitudes de consommation. Et si certains secteurs ont tout à gagner, d'autres souffrent d'un thermomètre qui atteint des records.

La France traverse une période de canicule. Avec un thermomètre qui flirtait avec les 40°, Paris n'est même pas passée très loin du record de 1947. Or la chaleur à son paroxysme a un impact réel sur l'économie. La France le sait d'autant plus qu'elle a connu cet épisode au cours de l'été 2003. Un rapport du Sénat sur l'ensemble des conséquences humaines et économiques de cette canicule avait d'ailleurs conclu à une perte de valeur ajoutée de 15 à 30 milliards d'euros, soit 0,1 à 0,2 point de PIB. Une autre étude publiée par le Massachusetts Institute of Technology (MIT) mesurant lui le rapport entre climat et produtivité du travail, souligne un impact dès que la température passe seulement au-dessus de la barre des 15°. Dès ce seuil, toute augmentation de un degré au thermomètre fait baisser la productivité de 1,5 à 1,7%. De quoi mesurer la perte quand la température oscille entre les 35 et les 39° comme cela a été le cas mercredi sur la quasi-totalité du territoire.

Ceux qui chauffent, ceux qui brûlent

Pourtant, plusieurs secteurs d'activité n'attendent que le retour du soleil et de la chaleur pour pouvoir prendre enfin leur mesure. Et selon les chiffres du magazine spécialisé dans la distribution LSA ,publiant des données de l'IRI (Institut de recherche et d'innovation) et de Climpact-Metnext (société proposant aux entreprises des solutions pour optimiser leur offre selon les variations climatiques), plusieurs produits vont être à la fête en ce début juillet en comparaison de la même période en 2014: les glaces individuelles (+45%), les insecticides (+44%), le maïs en conserve (+36%), les sirops (+35%), les saucisses fraîches (+32%), les bières blondes (+20%) et les déodorants (+18%) sont en pleine période faste. Et cela ne va pas s'arrêter à cette seule semaine de canicule. «Si l'on prend en point de comparaison la même période en juillet 2014, ces hausses vont connaître un pic lors de la semaine qui commencera le 6 juillet» détaille au Figaro Margerie Cauvin, directrice administrative et financière de Climpact-Metnext. «Pour les glaces individuelles par exemple, nous prévoyons même une hausse de +90% par rapport à la même période en 2014 à partir de lundi prochain».

Et il n'y a pas que les produits qui, étant disponible toute l'année, se vendent mieux en été. Il y a aussi ceux qui ont besoin de la chaleur intense tout simplement pour exister commercialement… et qui sont servis par la tendance actuelle. Au premier rang d'entre eux: les brumisateurs. La marque Eau Thermale Avene espère ainsi en vendre 4 millions sur le territoire national (parmi les 25 millions de sa production). Selon les informations de FranceTV Info ,la marque avait connu un boom de 30% de ses ventes en 2003, lors de la grande canicule.

Mais tous les secteurs d'activité ne sourient pas autant à cette arrivée brusque et intense du climat estival. Toujours selon les chiffres LSA , les plats cuisinés surgelés (-22%), la confiserie de chocolat (-16%) ou même le lait de longue conservation (-3%) souffrent des températures, et risquent de passer un été exécrable si la tendance météo se poursuit, surtout en comparaison de l'été 2014 plutôt frais et pluvieux. Et en résonnance des produits qui se vendront bien en juillet, la tendance pour eux va s'aggraver à partir de la semaine prochaine.

Outre les niveaux de vente, les fortes chaleurs peuvent aussi durement impacter… l'offre. Même si sur le court terme, les effets restent mesurés, si la canicule s'éternise, c'est l'ensemble de la production agricole qui se retrouve restreinte, avec les risques de baisse de qualité et de hausses des prix pour les consommateurs. L'exemple de 2003 est, à ce titre, particulièrement éloquent: 20% de baisse de la production en moyenne pour les céréales, jusqu'à 25% pour certains fruits (et même 35% pour les abricots, paradoxalement l'un des fruits emblématique de l'été), et une forte surmortalité du bétail, notamment des volailles.

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