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Cahuzac annonce « deux années difficiles » aux Français

Le Figaro30/09/2012 à 21:19
Le ministre du Budget reconnaît que l'effort demandé l'an prochain est « un peu rude ». Il promet la fin des hausses d'impôts pour 2014.

Le gouvernement, qui a présenté vendredi un projet de loi de finances demandant un effort historique aux Français, est-il en train de réaliser qu'une forte pression fiscale concentrée sur un petit nombre ne peut pas suffire à «redresser la France»? Les économistes, qui le mettent en garde depuis plusieurs semaines sur les risques récessifs d'une telle politique, ont-ils été entendus? Le ministre du Budget, Jérôme Cahuzac, a en tout cas reconnu dimanche que l'effort demandé l'an prochain est «un peu rude», notamment pour les «plus aisés de nos compatriotes». Et a annoncé la fin des hausses d'impôts après 2013. «La stabilité en ­matière de fiscalité prévaudra», car «les acteurs économiques ont besoin de stabilité», a-t-il insisté, reprenant un argument de ­François Hollande.

Dans la loi de programmation des finances publiques, présentée également vendredi en Conseil des ministres, il est pourtant prévu une augmentation du taux de prélèvements obligatoires jusqu'à 46,7 % en 2015, la décrue ne s'amorçant que l'année d'après... et à condition que la croissance - anticipée à 0,8 % l'an prochain, puis 2 % les suivantes - soit au rendez-vous.

Mais d'ici là, «nous avons deux années difficiles ou très difficiles devant nous», a concédé Jérôme Cahuzac. Pour 2013, le budget de l'État compte ainsi 15,8 milliards de hausses d'impôts supplémentaires, complété par 4 milliards de prélèvements (taxes sur la bière, contribution pour les retraités, etc.) dans le budget de la Sécu dévoilé ce lundi. Une enveloppe de 20 milliards à laquelle il faut aussi ajouter l'impact (4,4 milliards) des mesures votées dans le collectif 2012 de juillet dernier.

«Une imposture complète»

Ce week-end, les ténors de l'opposition se sont succédé pour dénoncer les choix du gouvernement. Dire, comme l'a fait Jean-Marc Ayrault, que neuf Français sur dix seront épargnés par les hausses d'impôts «est un scandaleux mensonge, une imposture complète! s'est notamment emporté Laurent Wauquiez, député UMP. Le gel du barème de l'impôt sur le revenu concerne 16 millions de personnes et la hausse de la redevance télé, 21 millions de foyers. Concernant la taxe sur la bière et le tabac, qui peut croire qu'il n'y a qu'un Français sur dix qui est touché? Quant à la suppression des heures supplémentaires défiscalisées, elle va impacter 9 millions de personnes. La vérité, c'est au moins un Français sur deux de touché». De son côté, le Medef a prévenu que ce projet de loi de finances fait «peser un risque sérieux sur l'investissement et l'emploi» et «hypothèque» l'avenir.

L'avenir, du point de vue de Bercy, c'est d'abord respecter l'engagement d'amélioration des finances publiques du pays. Dans une interview au Mondedaté de dimanche, le ministre de l'Économie, Pierre Moscovici, a réaffirmé que la France «doit parvenir» à ramener son déficit public à 3 % du PIB l'an prochain, car c'est «une condition du désendettement et du retour à la croissance». Jérôme Cahuzac exclut de demander un an de plus à Bruxelles. Mais si, «collectivement, les pays de l'Union, la Commission décident de donner un délai supplémentaire, comment s'y opposer...?».

Hier, des milliers de personnes ont manifesté à Paris pour dire non à l'Europe de «l'austérité», à l'appel d'une soixantaine d'organisations dont le Front de gauche, et à deux jours du début de l'examen au Parlement du traité budgétaire européen. «Une étape essentielle», selon le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, lequel assure que «l'avenir de la zone euro est en jeu».

LIRE AUSSI:

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