Bienvenue sur le nouveau Boursorama. Découvrez tout ce qui a changé
  1. Aide
    1. Espace client
    2. Connexion
Accès membre Boursorama

Erreur d'authentification

Vous êtes authentifié. Nous chargeons votre espace membre.

Mot de passe oublié ?

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Identifiant/Mot de passe oublié
Si vous êtes Membre de la Communauté Boursorama, veuillez indiquer l'adresse email que vous avez fournie lors de votre enregistrement pour recevoir votre identifiant et/ou ré-initialiser votre mot de passe :

Nouveau sur Boursorama ? Devenez membre

Fermer

Autoentrepreneurs : vers une hausse des charges de 3 %

Le Figaro01/10/2012 à 12:57
Le projet de budget 2013 propose un alignement de leur régime de cotisation sociale sur celui des travailleurs indépendants. Les associations regrettent l'absence de concertation.

Sylvia Pinel, ministre de l'Artisanat et du Commerce, va devoir calmer les inquiétudes des autoentrepreneurs lors de sa rencontre, ce lundi, avec l'Union des autoentrepreneurs (UAE) et la Fédération des autoentrepreneurs (FEDEA). Le gouvernement de Jean-Marc Ayrault a déclenché vendredi un réel désarroi parmi eux en décidant d'augmenter certaines de leurs charges sociales. Le projet de budget 2013 propose en effet un «alignement» de leur régime de cotisation sociale sur celui des travailleurs indépendants.

«Nous avons uniquement décidé de relever les taux forfaitaires pour les rapprocher de ceux des indépendants. C'est une question d'équité», explique le ministère du Commerce et de l'Artisanat. Le reste (avantages fiscaux, démarches simplifiées) ne varie pas. Si les autoentrepreneurs «gagnent zéro, ils continueront de payer zéro». Pour le ministère, «l'essentiel du régime est préservé». Concrètement les charges devraient augmenter d'environ 3 %. Du côté des autoentrepreneurs, c'est le coup de massue. «Beaucoup d'autoentrepreneurs vont faire faillite. Le fait de payer moins de charges, c'était ça en plus de gagné», affirme tout net David Barreira, peintre à Lardenne (Haute-Garonne), interrogé par l'AFP.

L'ex-ministre Hervé Novelli, qui avait lancé en 2009 ce régime permettant de percevoir un deuxième salaire ou de créer facilement son entreprise, a vivement réagi. «C'est une véritable agression contre les travailleurs pauvres! C'est même la mesure la plus antisociale que j'ai jamais vue! Relever les cotisations sur des gens qui sont en dessous du smic, il faut quand même le faire! Il y a une dimension antisociale et anticroissance dans cette décision», a-t-il déclaré au site Économie Matin.

Manque de concertation

Les associations regrettent l'absence de concertation. Elles n'ont pas été informées de cette mesure. Elles sont d'autant plus étonnées que Sylvia Pinel lance un audit sur le régime. Une mission, réalisée par l'Inspection générale des finances et l'Inspection générale des affaires sociales, doit remettre ses conclusions début 2013, avant que le gouvernement ne propose une réforme. Ce régime a séduit plus d'un million de Français, mais reste vivement critiqué par les artisans et les professionnels du bâtiment, qui dénoncent une concurrence déloyale.

«Nous serons vigilants. Nous veillerons à ce que la mission effectue un travail objectif. Il aurait été préférable de réfléchir à l'augmentation des charges dans le cadre de la mission sur l'évolution du régime. Mais je constate que cette augmentation montre que les autoentrepreneurs appartiennent vraiment à la famille des entrepreneurs», explique l'UAE. Les associations disposent de deux arguments dans les futures négociations. Les autoentrepreneurs ont fait entrer plus d'un milliard d'euros en cotisations fiscales et sociales ces trois dernières années dans ses caisses. Une création d'entreprises sur deux est une autoentreprise.

LIRE AUSSI:

» Bercy lance un audit du régime d'autoentrepreneur


Les Risques en Bourse

Fermer

Note d'information importante

Chère Cliente, Cher Client,

Nous souhaitons vous donner quelques règles à suivre pour investir dans les meilleures conditions et vous présenter les risques potentiels auxquels vous êtes susceptibles d'être exposés.

Vos connaissances, Votre profil d'investisseur
Tout d'abord évaluez vos connaissances boursières et financières et formez-vous en consultant le Guide de l'Investisseur, véritable introduction à la bourse et à l'épargne qui est disponible sur votre site Boursorama Banque sous la rubrique «Aide/Formation».
Définissez ensuite votre profil d'investisseur (prudent, équilibré, dynamique) et vos objectifs (durée de placement, rentabilité …). Ce constat vous permettra de vous orienter vers les produits et les marchés qui vous sont le mieux adaptés.

Pensez à vos besoins de liquidité
Adaptez votre durée de placement (1 mois, 1 an, 5 ans, …) à vos besoins de liquidités (projets, impôts …) et en tout état de cause, n'investissez pas en Bourse une partie trop importante de votre patrimoine.

La composition de votre portefeuille
Etudiez la composition de votre portefeuille : diversifiez vos placements afin de réduire au maximum le risque inhérent à un support ou à un secteur en particulier et n'investissez pas dans les produits optionnels (warrants, certificats), fortement risqués, si votre portefeuille n'est pas suffisamment important.

Connaître la vie des Sociétés
Renseignez-vous sur la société au sein de laquelle vous envisagez d'investir (actualités, santé financière, opérations à venir, …).

Agir en connaissance de cause
Soyez conscient des risques auxquels vous êtes exposés : de fait, si certains produits (actions volatiles, warrants, certificats, future…) ou certains modes d'investissement (Service de Règlement Différé) augmentent les espérances de gain, ils accroissent aussi fortement le risque de perte (totale). Ainsi, une connaissance technique préalable approfondie est requise, c'est pourquoi nous conseillons aux néophytes de s'écarter de ce type de produits.

Des risques différents selon les marchés
Prenez connaissance des caractéristiques des marchés sur lesquels vous allez investir : vous êtes confrontés à un risque variable (liquidité, volatilité, niveau d'information, change…) selon les marchés sur lesquels vous décidez d'intervenir (Premier Marché, Second Marché, Nouveau marché, Marché Libre, Marché étranger…).

Figez vos pertes
Enfin, la règle d'or à retenir est de savoir figer ses pertes : à vous de définir le montant de perte acceptable dès le début et une fois ce niveau atteint agissez en conséquence.

En appliquant ces quelques règles de bonnes conduite vous serez à même de mieux appréhender votre risque lorsque vous allez investir sur les Marchés

Un ensemble de cours complets sur la Bourse est également mis à votre disposition gratuitement et que vous pouvez retrouver sur votre site Boursorama Banque dans la rubrique «Aide/Formation». Si des questions resteraient en suspend, n'hésitez pas à contacter votre agence qui est à votre disposition.

Cordialement,
L'équipe de Boursorama Banque.